Les heures sombres, Catherine Grangeard

heures sombres

En ces temps troubles de couvre-feu et de confinement (imminent ?), la psychanalyste et écrivaine Catherine Grangeard nous livre ses conseils pour faire face sereinement à ces heures, qu’elle qualifie de sombres… Mais pas que. Découverte.

Puiser dans ses forces personnelles

Dans cette période difficile, comment ne pas perdre son temps ? Ce sentiment est insupportable. Cette impression de regarder s’entasser les jours aux jours sans qu’il ne se passe rien et de voir filer le temps est angoissant. Comme le dit la chanson le temps perdu ne se rattrape guère, ne se rattrape plus. 

Les heures sombres que nous vivons sont d’autant plus pénibles qu’on n’en connaît pas le terme. Cette incertitude ajoutée à celle d’un virus invisible qui circule on ne sait où m’amène à conseiller de quitter une attitude qui affaiblit : ressasser les pertes, les privations, les efforts à faire et toute cette série d’idées qui affaiblissent.

Certes, tout le monde souffre du manque de liberté. Certes, c’est déstabilisant. Certes, c’est affreux de ne plus réussir à tant bien que mal gérer sa vie. Par conséquent il s’impose dans ces temps d’exceptions d’adopter également un positionnement d’exception. Il n’est pas réservé aux héros ! Prendre conscience qu’aller puiser dans des forces personnelles inemployées jusqu’alors est la seule solution pour profiter du moment.

L’importance de renforcer son intériorité

Il s’agit de renforcer son intériorité face à ce que l’on ne trouve plus à l’extérieur. Les ressources internes peuvent s’épanouir et épanouir. Dans cette adversité, ne penser qu’à compenser fait décompenser. Il s’agit de développer d’autres ressources, de hiérarchiser et se poser les questions existentielles fondamentales. C’est le moment.

En ce moment, je conseille régulièrement mes patients à voir ou revoir le film  Les Heures sombres ou L’Heure la plus sombre au Québec (Darkest Hour).

Pourquoi ? Au travers des choix difficiles de cet homme d’Etat on perçoit les états d’âme qu’il traverse et doit dépasser.

C’est vital ! Ce film n’a pas vocation psychologique. C’est pour cette distance qu’il est si intéressant. C’est par ce décalage que l’on perçoit la détermination nécessaire pour affronter les épreuves.

Paris et couvre-feu : Balades hivernales à Montmartre

sacré coeur

L’ancien village de Montmartre annexé en 1860 représente pour moi l’un des coins les plus dépaysants de Paris. Bien que de nombreux parisiens trouvent cet endroit cliché, c’est un endroit qui vaut le détour si vous souhaitez retrouver le moral en ces heures étranges de crise sanitaire et de couvre-feu. Ce petit village conserva longtemps une allure pittoresque, allure qui reste encore visible aujourd’hui à certains endroits…

Laissez-moi vous emmener dans ces lieux au charme fou que j’affectionne tant.

Suivez le guide !

Des entrailles de Paris jusqu’à son point culminant

En visite à Paris ?

Pour vous rendre au lieu indiqué (le village Montmartre), il vaut mieux que vous descendiez à Abbesses sur la ligne 12.

Car, pour commencer en beauté, je vous invite à vous mesurer au 176 marches de la station, garnies de jolies fresques tout du long (pour les moins sportifs, un ascenseur se trouve à disposition).

De cette remontée épique, vous évacuerez sur une belle place sur laquelle se tient l’église de Saint-Jean de Montmartre, tout en brique rouge !

L’art et l’amour, les ingrédients phares de Montmartre

Poursuivez votre route et avancez le long de la rue Vieuville, pour arriver quelques pas plus loin sur le Mur des Je t’aime, un très beau mur où cette déclaration flamboyante est inscrite dans pas moins de 250 langues ! Ce n’est pas pour rien que les plus belles scènes d’amour ont été filmées à Montmartre…

Marchez dans cette rue, jusqu’à franchir la rue des Trois Frères sur votre gauche, qui vous mènera jusqu’à la place Goudeau où se trouve Le Bateau Lavoir, ancien atelier de Picasso, Modigliani ou encore Maurice Utrillo, peintre montmartrois qui nous laissa des œuvres iconiques illustratives de son quartier.

Flânez si vous voulez, mais enchaînez avec la rue Gabrielle, et plus loin, à votre gauche, se présentera un escalier que vous devrez gravir pour arriver en pleine Place du Tertre, où des centaines de peintres à la place attitrée peignent jour après jour, rêvant certainement à leurs glorieux prédecesseurs.

Vous pourrez, si vous êtes essoufflé, vous reposer quelques instants en grignotant quelque crêpe à emporter. Plus tard dans l’année, revenez-y donc et prenez un verre !

Le Sacré-Coeur : une conquête visuelle de Paris

Après cette halte, rejoignez la rue du Mont-Cenis pour prendre la première à droite, rue du Chevalier de la Barre. Vous arriverez à l’arrière du monument le plus majestueux de Montmartre, construit pour expier les crimes des communards (Commune de Paris, 1871), la Basilique du Sacré Coeur. De son grai blanc auto-lavant, sa blancheur resplendit au loin dans tout Paris. Avancez-vous et observez le panorama qui surplombe la ville Lumière.

Prenez le temps de vous asseoir sur les marches et profitez du spectale pour en redescendre les marches tranquillement…

Ou prenez le funiculaire jusqu’au métro Anvers.

Une petite balade charmante lors de laquelle je vous invite à vous perdre allègrement pour mieux vous appropriez le lieu !

L’actualité bandes dessinées : les 3 meilleures BD à lire en Janvier 2021

meilleures BD

Bonne nouvelle, 2020 est enfin derrière nous. Bon, vous me direz, entre l’invasion du Capitole aux États-Unis, le virus mutant, le potentiel reconfinement slash couvre feu… Cette nouvelle année n’est pas de tout repos pour l’instant. Pour vous détendre et vous relaxer, quoi de mieux qu’un peu d’humour en BD !

Découvrez notre sélection des meilleures bandes dessinées à dévorer en janvier.

La BD de sortie : Il faut flinguer Ramirez, Tome 1 et 2

Dans un style ’80 incroyablement recrée, la BD de Nicolas Petrimaux nous plonge dans la vie du meilleur réparateur d’aspirateur, travaillant chez Robotop, Jacques Ramirez.

il faut flinguer ramirez

Muet, gentil et discret sont les adjectifs qui le décrivent le mieux, mais que se passerait-t-il selon vous si derrière ce masque d’homme à la vie paisible se cache l’un des plus grands malfrats du monde ?

Ne manquez pas cette BD chasse à l’homme teintée d’humour, à l’univers Tarantinesque.

Des dessins carrément jouissifs et des fausses pubs à foison qui nous tordent de rire.

SUBLIME.

La BD classiquissime : la saga Rahan

Quel plaisir que de replonger dans une saga iconique…

Ce  héros atypique aux multiples aventures tout droit sorti de la préhistoire, apparu pour la première fois dans les pages de Pif Gadget, Rahan, s’avère un formidable personnage de BD qui compte bien nous apprendre les bases du vivre ensemble.

rahan

Les histoires de Rahan, quoiqu’assez concises, marquent notre esprit et nous guide sur les chemins d’un apprentissage de la vie unique en son genre. Une BD au top !

La BD biographique : Comme On Peut

Écrite par le vidéaste Jhon Rachid et mise en dessin par L-Kim, cette BD nous conte la jeunesse atypique et parfois triste de Mohamed Ketfi (alias Jhon Rachid) en foyer.

Les dessins de cette BD, tous très originaux, captent avec brio les émotion ressenties à différents moments de la vie de ce jeune garçon, qui a grandi loin de ses parents, parce que pauvre.

Pour ma part, j’ai réellement été scotché en lisant les trois premiers tome et j’attend avec impatience la suite d’une jeunesse pas tout à fait comme les autres.

comme on peut

Et vous, quelle BD lisez-vous ? 😉

Série Netflix : ne passez pas à côté de la danoise du moment, EQUINOX

serie netflix

Bien que le confinement soit derrière nous, le couvre-feu et les attestations de sortie bloquent encore nos déplacements. Que faire en attendant d’aller danser ? Rattraper toutes les séries Netflix que vous n’avez toujours pas vu, avec un plateau de sushis et une tisane bien-être, pour un confort de bingewatching garanti.

En parlant de séries et de cocooning… Seriez-vous passé à côté de la nouvelle série du moment : EQUINOX, disponible sur Netflix ? C’est l’heure du rattrapage.

serie astrid

Equinox : deux soeurs aux passés différents

La série commence en 1999, sur une bande de jeunes danois qui fêtent leur diplôme du Bac gaiement, à coup de bières, de sono, et de chars verdoyants assortis de banderolles sur lesquelles ont peut lire quelques joyeux pamphlets danois… strictement incompréhensibles. Passons.

Astrid, une petite fille de nature angélique et docile, regarde sa soeur quitter la maison en pleurs après une dispute avec sa mère (dont les yeux exorbités font drôlement flipper). Son aînée, Ida, monte dans un char quelque peu bruyant, et laisse derrière elle une mère anxieuse, un père heureux, et une petite soeur interloquée.

Évidemment personne – hormi tous les téléspectateurs – ne s’attend à ce que ce départ en fanfare soit pour Astrid la dernière occasion de voir sa soeur qu’elle aime tant. Car celle-ci, peu après avoir salué les siens, ne reviendra jamais… Nul ne sait pourquoi.

ida equinox

Astrid va donc grandir (la majeure partie de la série se passe 20 ans plus tard) gagner en maturité, se marier et avoir une petite fille, pendant que sa soeur Ida, vit sa vie de personne disparue quelque part dans un monde parallèle.

Tout ce que l’on sait au début, c’est qu’Ida était particulièrement questionnée par sa mère sur tous ses allers et venus, et n’avait jamais la paix. Sa mère, toujours sur son dos, lui empêchait constamment de vivre sa vie. Mais est-ce une raison valable et suffisante pour s’évaporer, et ne plus jamais revenir ?

De son côté, Astrid a toujours été délaissée par sa mère, mais aussi très aimée, choyée par son père. Pourquoi ces écarts de traitement, d’une soeur à l’autre, alors même que ces deux-là s’apprécient énormément et ce dès les premières minutes de la série ?

Affaire à suivre.

serie ida astrid

Un suspense insoutenable, et des cauchemars haletants

Tout au long de la série, vous verrez Astrid en proie à des cauchemars étranges, durant lesquelles elle croit apercevoir sa soeur, perdue au fin fond d’une forêt glauque à souhait, prisonnière d’une sorte d’immense Dieu aux oreilles de lapin, sur fond de paysages enflammés et en ruine

Qui est ce Dieu Lapin ? Et pourquoi essaie-t-il d’agripper Astrid ? Et pourquoi sa mère n’arrête pas de lui répéter qu’il faut « qu’elle y retourne » pour retrouver sa soeur ?

Tant de questions auxquelles la série vous répondra petit à petit, au travers d’épisodes assez courts (45 minutes), mais très denses et prenants.

Du suspense, des bons acteurs, une bonne BO, des intrigues farfelues, des gestes barrières pas respectés…

La série de la réalisatrice Tea Lindeburg vous fera renouer avec les peurs les plus primitives, celles qui sont reliées directement à votre enfance.

Car, qui sait ce qui peut se cacher dans l’obscurité ?

Qu’est-ce que tu vois quand tu dors ?

La team Colette valide à 200 % !

Nous vous recommandons de la regarder en VO, pour des frissons danois garantis.

 

Pourquoi vous devez ABSOLUMENT lire I’m Every Woman, de Liv Strömquist !

i'm every woman

Je ne sais pas vous, mais j’ai kiffé mes cadeaux de Noël ! Cette année, j’avais demandé des livres portés sur le féminisme. Ma soeur adorée m’a donc offert I’m Every Woman, de Liv Strömquist que j’ai dévoré en une demi-heure.

Et c’est reparti pour une sélection d’arguments en béton, qui je l’espère suffiront à vous convaincre de lire cette BD… Ou devrai-je dire, cette pépite !

Parce que vous allez découvrir Chaka Khan 

À l’origine du titre de cette bande-dessinée, I’m Every Woman est un titre de la chanteuse américaine Chaka Khan, sorti en 1978. Or, vous ne pouviez pas nécessairement la connaître, si comme moi vous n’avez pas grandi dans les années 80.

Étant donné que l’ouvrage commence par cette référence, vous êtes bel et bien invitée / invité à découvrir cette artiste, grâce à Liv Strömquist. Vous n’allez pas le regretter !

I’m Every Woman – Les paroles

I’m every woman, it’s all in me
Anything you want done, baby
I’ll do it naturally
I’m every woman, it’s all in me
I can read your thoughts right now
Every one from A to Z
(Woah, woah, woah)
(Woah, woah, woah)
I can cast a spell
Of secrets you can’t tell
Mix a special brew
Put fire inside of you
But anytime you feel
Danger or fear
Instantly I will appear, ’cause
I’m every woman, it’s all in me
Anything you want done, baby
I’ll do it naturally
(Woah, woah, woah)
(Woah, woah, woah)
I can sense your needs
Like rain unto the seeds
I can make a rhyme
Of confusion in your mind
And when it comes down
To some good old fashioned love
That’s what I’ve got plenty of, ’cause
I’m every woman, it’s all in me
Anything you want done, baby
I’ll do it naturally
I’m every woman, it’s all in me
I can read your thoughts right now
Every one from A to Z
(Woah, woah, woah)
(Woah, woah, woah)
I ain’t braggin’ ’cause I’m the one
You just ask me ooh and it shall be done
And don’t bother to compare
‘Cause I’ve got it
I’ve got it, I’ve got it, yeah, I…
I’m every woman

Parce que vous découvrirez Priscilla Beaulieu

Enfant, vos parents s’égosillaient sur du Elvis Presley à vous en faire perdre la tête ?Pensez-vous que ces derniers aient jamais pris connaissance de l’existence de Priscilla Presley, l’unique épouse du King ?

priscilla presley

Née Priscilla Ann Wagner à Brooklyn (NY) en 1945, et plus connue sous le nom de Priscilla Beaulieu, celle-ci rencontre Elvis Presley alors qu’elle n’a que 14 ans. Complètement fan de cette star internationale du Rock’n’roll, elle s’arrange pour aller le voir dans sa demeure, histoire de passer un moment inoubliable avec son idole.

Le grand Elvis Presley flash immédiatement sur elle [oui elle n’a toujours que 14 ans], et à cet instant commence une histoire d’amour pour le moins insolite. Ayant tout de même connaissance d’un certains nombres de lois interdisant les relations entre majeurs et mineurs, il se dit : tiens, et si je me la gardais pour plus tard.

En attendant de pouvoir enfin la fréquenter librement et de l’épouser, M. Presley décide de la cloîtrer à Los Angeles, en vue d’en faire une femme « parfaite» selon lui, c’est-à-dire une « sainte». Puis, il la relooke, lui met du fard sur les yeux, la transforme de la tête aux pieds… En d’autres termes, il la prend pour sa barbie. Priscilla, elle, n’y voit d’abord que du feu, elle est tellement folle de lui qu’elle ferait n’importe quoi pour lui plaire.

Néanmoins, en 1964, sa flamme en prend un sacré coup lorsque le King la trompe avec la chanteuse Ann Margret. Elle lui en veut un chouya, en sachant qu’elle, pendant tout ce temps, s’était pleinement dédiée à la chasteté.

« Et alors ?!» S’est-elle sans doute écrié peu après. « Je l’aime !»

Ainsi, Priscilla Beaulieu épouse Elvis Presley en 1967 à Las Vegas. En 1968, naît leur fille, Lisa Marie Presley, à Memphis. Mais le Roi n’est toujours pas rassasié, s’ennuit de sa femme qu’il trouve désormais trop âgée, et de sa fille dont il ne se soucie guère. Il tire sur des téléviseurs, prend des somnifères, et délaisse Priscilla plus que jamais.

Elvis Presley la trompe encore, à de nombreuses reprises, tout en faisant mine d’éduquer leur fille, à coup de voyages, de rencontres diverses et variées. Pour sa fille, Priscilla se plie aux exigences du King, quitte à faire croire qu’elle est parfaitement heureuse au sein de son couple, et ce devant les paparazzi.

Ce n’est qu’en 1972 que Priscilla Beaulieu demande enfin le divorce !

Ce qui lui vaut d’être vivement critiquée, et même haïe par les fans hystériques, les médias, et en somme, le monde entier.

Une vie pas facile, me direz-vous…

Parce que même Britney Spears va vous faire réfléchir

Quand on pense à Britney Spears, on imagine d’abord une jeune fille à couettes sur un album mondialement streamé. On se souvient d’une musique phare, Oops I did it again, ou encore Baby one more time

Très vite, cette image de jeune fille blonde, sexy, et « innocente»  disparait pour laisser place à la Britney Spears scandaleuse, celle qui s’est rasé le crâne, va savoir pourquoi.

Mais oui au fait, pourquoi ?

Liv Strömquist vous propose des éléments de réponse en relatant quelques faits.

Hypothèse N°1 : elle en avait peut-être assez des rumeurs qui circulaient à son sujet. Notamment celle lancée par son propre petit ami en 2004,  Jason Alexander, qui ne s’est pas gêné pour raconter les moult positions sexuelles testées avec elle, juste parce que ce dernier était frustré de voir son mariage avec Britney Spears annulé par les avocats de Jive Records, le label de la chanteuse.

Hypothèse N°2 : elle en avait peut-être marre des petits amis tout court, de ces mecs puant l’après-rasage, prêts à tout pour l’impressionner, à bord de leur lamborghini, vêtus de leurs plus beaux costards, sabrant des bouteilles de champagne hors de prix. Peut-être qu’elle voulait un peu de réalité dans son monde de Mickey.

Hypothèse N°3 : peut-être venait-elle de découvrir que le mythe de l’amour parfait, c’est vraiment bidon, et que le prince charmant n’existe pas, alors même que toute sa vie, elle a été entraînée à déclamer des paroles cucul la praline.

Parce que vous saurez tout sur les pires petits amis…

… De l’Histoire.

De Edvard Munch à Phil Spector en passant par Percy Shelley, Mao Zedong et Ingmar Bergman, on en apprend de belles sur les relations des personnalités masculines de tous horizons.

Entre narcissisme, possessivité, jalousie et tromperies, les pires petits amis de l’Histoire vous feront sans doute soupirer de soulagement à la simple idée que vous ne les ayiez jamais connu. Et c’est certainement mieux comme ça !

Auriez-vous préféré être la petite amie de Staline, Nadejda Allilouïeva-Staline, et ainsi passer votre vie à tenter de représenter un modèle idéal de partenaire bolchévique, dès l’âge de trois ans ? Vous marier à 18 ans avec un homme de 41 ans ?

Nadejda Staline

Songez-vous à la gloire et la joie qu’une relation avec Munch aurait pu vous procurer ? Oubliez cette idée. Après avoir lu les détails sordides de sa relation avec Tulla Larsen, que le peintre accuse de lui avoir transmis de mauvaises énergies, lesquelles l’auraient contraint à se tirer dans le doigt… Vous n’aurez plus envie d’être la muse de qui que ce soit. Et d’ailleurs, à propos de cet incident, c’est le peintre lui-même, ivre, qui l’a provoqué de son plein gré après une énième dispute avec sa compagne…

Parce que vous cesserez de détester Yoko Ono

Depuis des années, lorsque je regarde un documentaire sur les Beatles, je ne peux m’empêcher de penser : Mais cette Yoko Ono, qu’est-ce qu’elle faisait là ? Elle ne pouvait pas vivre sa vie de pacifiste ailleurs, sans déranger les scarabées ?

En lisant les dernières lignes de I’m Every Woman, j’ai pris conscience que j’émettais jusqu’ici des jugements de valeur gratuits à son encontre. D’accord, sa présence a tellement perturbé John Lennon que tous les journaux se sont écriés « Yoko provoque la fin des Beatles !», sans réfléchir deux secondes aux problèmes de dépendance affective de John Lennon : il l’appelait tout de même maman. On en est là !

Si malgré toutes ces contraintes oedipiennes, Yoko Ono reste forte et continue à fréquenter John Lennon, au bout d’un certain temps elle se lasse sérieusement et repense à son art. Oui, à son art, car à l’origine, Yoko Ono est l’inventrice du concept d’installation comme expression artistique. C’est d’ailleurs suite à l’une de ses installations (une échelle menant à un pense-bête sur lequel il est écrit Yes) que John Lennon la remarque et n’en démords plus. Ils se séparent enfin après avoir finalement réussi à créer et à faire de la musique indépendamment l’un de l’autre, et après avoir conçu… un fils. Une fois séparés, Yoko Ono s’est dit : Enfin Libre !

Fans imperturbables du chanteur, les journaux n’ont pas apprécié cette rupture, et ont choisi d’ériger des portraits racistes et peu flatteurs de Yoko Ono. Selon les journalistes, Yoko Ono n’a été que la « salope asiatique qui a dissous les Beatles».

Yoko Ono John Lennon

Après avoir lu la BD de Liv Strömquist, je vous souhaite de réfléchir, et de reconsidérer l’Histoire sous un autre angle.

Celui des femmes de…, des femmes oubliées, qui méritent, pourtant, tout notre intérêt.

 

 

 

Instagram : Top 5 des posts qui nous ont fait bien rire lors du reconfinement

Instagram

Le reconfinement, ou confinement hivernal pour les intimes, a permis à de nombreux influenceurs de créer d’excellentes publications à des fins humoristiques. Des perles qui font du bien quand on entend le mot crise sanitaire 24H/24H, et sept jour sur sept.

MAIS QUE FERIONS-NOUS SANS INSTAGRAM ?!

Je vous le demande.

1. Le palais de PQ – par c.a.r.o_rainbow

On est clairement sur un level de perturbations psychiques élevé là quand-même.

Bravo à Caro’Rainbow pour cette oeuvre magistrale !

2. Les poulets floutés – par memelicieux

Un classique du confinement Bis, comment ne pas le poster !

Merci pour cette perle memelicieux 🙏

3. Avé Netflaïx – par jackydu68

C’est la question que tout le monde se pose.

Comment ont survécu les milliers de Français qui n’avaient pas de compte Netflix, Canal, Prime, Disney+ ou OCS pendant le reconfinement ?! Oh ça va les lettrés, on a compris que vous aimiez bien lire des livres!

On dit merci qui ? Merci Jacky… Du 68 !

4. La plage aussi mais sans la mer – par lespiresblagues

Pensée particulière pour les pauvres petits skieurs français qui vont devoir jouer aux échecs plutôt que de jouer les pros des pistes noires ⛷️

Pour information : seulement 13 % des Français pratiquent le ski.

Pour information, mais inutile cette fois : il existerait pas moins de 3 346 remontées mécaniques en France ! Nous sommes donc les plus gros consommateurs de remontées mécaniques sur le plan mondial.

Merci aux pires blagues et à citations283 pour ce rappel à l’ordre.

5. Chômage, quand tu nous tiens – par Yugnat999

Sans doute le meme vidéo qui m’a fait le plus rire DE MA VIE.

Il faut dire que chez Colette Mag, nous sommes particulièrement fans de Yugnat999 !

La Colette Team souhaite une MER-VEI-LLEUSE année à tous nos lecteurs, ainsi qu’à tous les influenceurs !

Que 2021 vous inspire un max de memes et de photos drôles à souhait 💗

 

 

 

Gestes barrières : ces trucs qui nous manquent (ou pas)

covid

Qui dit Covid dit mesures sanitaires drastiques et mort de la convivialité. Focus sur nos petites habitudes d’avant Covid qu’on a hâte de retrouver… ou pas !

Faire la bise : fini les microbes

La fin de ce geste de politesse qu’on se forçait tous à faire, n’est-il pas une libération ? Tantôt deux bises, tantôt quatre, en fonction des régions, on ne s’y retrouve pas toujours. L’abolition de cette habitude, un tantinet maniérée me convient parfaitement.

Rien de tel qu’un bon check de coude 💪

La trace de rouge à lèvres de ta grand-mère

C’est peut-être là, la seule exception à ce qui a été dit précédemment.

Cette fameuse trace de rouge à lèvres que tu découvres deux heures après avoir quitté ta tendre grand-mère. Rien que pour ça, la bise me manque.

Boire dans le même verre

Tu es à une soirée (si, si, imagine bien), tu échanges par mégarde ton verre avec quelqu’un, tu bois dedans…

Oseras-tu, d’ailleurs, quitter ton verre des mains durant la soirée ? Défi.

Danser corps à corps

Tu es toujours à cette soirée (mais si, ce sera à nouveau possible ! Suffit d’y croire !), et là ta chanson préférée passe.

Tes amis t’entrainent sur une musique funky et vous dansez. Imagine alors le moment du slow. Aïe aïe aïe, j’ai moi-même du mal à l’envisager.

Faire pipi à même la cuvette dans des WC publiques

Alors ça c’était déjà pas recommandé avant Covid, mais ça l’est d’autant moins maintenant.

Même avec des feuilles de PQ bien disposées sur la cuvette, ça ne fait pas rêver !

Lécher Toucher la barre du métro

Même remarque que la précédente. On sait tous que la barre du métro est un nid à microbes.

Petit tips pour éviter de t’y tenir : on serre les abdos, les fessiers et on écarte légèrement les pieds comme un vigile (testé, approuvé!)

S’agglutiner aux passagers dans les transports

Si je devais tirer une satisfaction de cette crise sanitaire ce serait bien celle-ci.

Enfin, les gens arrêtent de faire grappe de raisin autour de toi alors qu’il y a de la place partout autour.

Pourvu que ça dure !

Commuting Season 2 GIF by Broad City

Laisser ton voisin de train dormir sur ton épaule

Si, si, ça m’est déjà arrivé !

La crise du Covid nous oblige à être dans un contrôle permanent, pas sûre qu’on se détache de ces séquelles si rapidement. Et à moins que le dormeur en question soit le beau gosse le plus sexy de la planète, se coltiner un filet de bave sur notre belle chemise en soie ne va pas nous manquer.

Ne pas se laver les mains

Inconcevable hein ?

C’est là aussi un point bénéfique, car beaucoup de gens ne se lavaient pas suffisamment les mains avant le confinement. Pourtant, se laver les mains est une mesure d’hygiène de base qui permet d’éviter de contracter et de transmettre certains virus (gastro, grippe…). 

Montrer tes dents à n’importe qui

Le port du masque nous fait regretter les sourires, les dents belles ou cassées.

Tu as l’impression de commettre un attentat à la pudeur si par malheur tu ne portes pas ton masque 5 minutes dans la rue ? Tout est dans le regard parait-il.

Alors avant de pouvoir apprendre à sourire et rire à gorge déployée, apprenons à sourire avec les yeux 😄

Sentir autre chose que le gel hydroalcoolique

Tu as beau te parfumer de ton Mademoiselle Chanel, cette odeur chimique de gel hydroalcoolique te poursuit toute la journée et dans tous les magasins. 

Embrasser un.e bel.le inconnu.e

Il parait loin le temps de la légèreté de vivre, où légèrement pompette, tu embrassais un.e inconnu.e dans un bar. Mais restons optimistes !

Lips Love GIF by Benjamin Siksou

Regarder une comédie romantique sans être crispé.e

Nous avons tellement intégré les gestes barrières qu’ils viennent nous gâcher les plus beaux films romantiques.

Vivement qu’on fasse taire cette petite voix intérieure qui nous dit « c’est pas très covid tout ça ! » quand les deux personnages s’embrassent.

Se laisser approcher à moins d’un mètre

Encore une chose qui avait tendance à nous agacer, surtout venant de personnes avec qui on n’est pas très familiers : un collègue, un prof.

C’est jamais très agréable de sentir l’haleine de cette personne qui veut absolument te dire cette chose non-essentielle de très très près.

Lécher le plat à gâteau

Tout seul.e passe encore, mas quand il y a une, deux, trois mains avec la tienne…

Finir l’assiette de son voisin

Combien de fois tu as fini l’assiette de raviolis du bambin que tu gardais en babysitting ?

C’est du passé, n’en parlons plus…

Emprunter la brosse à dents de ton lover

Tu dors chez ton amant, tu as oublié ta brosse à dents. Tu lui empruntes.

Bon OK mauvais exemple, car a priori vous avez déjà échangé vos fluides. Mais tout de même ! Ce n’est pas très Covid tout ça.

Prêter son make-up

Rouge à lèvres, mascara, crayon : là aussi on risque la transmission de virus et microbes. On s’évite un herpès, vous l’aurez compris, c’est chacun pour soi.

Oui c’est moche, mais peut-être moins qu’un gros bouton de fièvre sur le coin de la lèvre.

Embaumer son intérieur avec autre chose que de la Javel

Réputée pour être virucide, la Javel a eu le vent en poupe.

Elle est néanmoins pas du tout écolo et très toxique. Vivement nos petits produits DIY qui sentent bon la lavande. 

Petit tips : le vinaigre ménager est également très utile pour lutter contre toute sorte de bactéries, et la trace de café majestueusement étalée sur votre plan de travail.

NDLR : Attention, ne reproduisez pas cette scène chez vous à la maison. Sauf si vous vous appelez Donald Trump.

La fête

Sans aucun doute ce qu’on attend tous avec impatience. La fête, la danse, les potes, l’insouciance, la joie, les corps enlacés, heureux, déchainés.

Vivement !

party partying GIF by Topshelf Records

 

Résolutions 2021 : la WishList pour celles et ceux qui ont une déter’ d’enfer !

Résolutions 2021

Ah 2020… Son coronavirus, ses masques chirurgicaux, ses hôpitaux bondés et ses familles déchirées… Dieu merci, elle est enfin derrière nous ! Et droit devant, vous foncez vers une année qui promet d’être un peu plus douce et marrante, 2021.

OK, en 2021, quatre jours fériés tombent un week-end. Ce n’est pas la peine de pleurer pour autant car après tout, peut-être que la première moitié de l’année sera fériée également (à cause de cette fichue crise sanitaire).

Alors on se reprend, messieurs-dames. Préparez-vous à donner le meilleur de vous-même, à célébrer votre confiance en vous !

C’est parti pour la « wishlit-que-personne-ne-met-réellement-en-pratique-chaque-année-mais-quand-même-c’est-toujours-bien-vu-de-montrer-qu’on-a-de-l’énergie-à-revendre».

2021

 

Arrêter de fumer : préserver sa santé et son odorat

Fini la cigarette, ce fléau bien français !

La clope à elle-seule représente 75 000 décès par an. Si les principaux fumeurs sont majoritairement des hommes âgés de moins de 55 ans, vivant pour la plupart en précarité économique, les jeunes, c’est bien connu, se laissent facilement tenter.

[NDLR : Dont moi-même, puisque j’ai commencé à fumer sur un malentendu : en troisième, une amie à moi passait ses après-midi entières cachée derrière un mur du collège, avec un inconnu. Je croyais qu’elle le draguait, elle ne me disait rien, me cachait des choses… Alors un jour, je suis allée voir ça de plus près. J’ai découvert qu’elle fumait clope sur clope en cachette avec un ami à nous, et lui racontait sa vie en toute tranquilité. J’ai trouvé ça cool (bêtement), et je lui ai taxé ce qui fut… Ma première cigarette. On est en 2020, et ça y est, j’ai enfin arrêté. Je sens bon la rose, et j’arrive à comprendre mes anciens amis qui se disaient gênés par l’odeur de cigarette.]

stop cigarette

 

Pour vous convaincre que la clope, ça ne sert à rien, je vais vous donner six bonnes raisons d’arrêter, en espérant que cela vous fasse cogiter.

  1. Vous n’avez pas bonne haleine. En effet, vous embrasser paraît beaucoup moins séduisant d’un coup si vous venez de fumer tout votre paquet. Prenez un chewing-gum Émile* !
  2. Vous n’avez pas bonne mine. Depuis des années, on vous dit que vous avez l’air fatigué, même si vous vous efforcez à dormir 24H d’affilée, rien n’y fait. Vous êtes palot, et ce n’est pas beau à voir. Ne forcez pas sur le fond de teint… Faites donc un petit jogging !
  3. Vous avez des petits boutons. Votre mère vous a pourtant dit que vous n’aviez jamais fait d’allergie à quoi que ce soit, mais ces petits boutons discrets et pernicieux fleurissent sur votre joli minois. Testez quelques jours sans cloper, vous nous en direz des nouvelles.
  4. Vous n’avez pas faim aux heures habituelles. Oui, certains fumeurs / fumeuses s’y mettent uniquement pour ne plus ressentir un besoin vital : LA FAIM. Or, cela n’a pas toujours l’effet escompté (en général, on s’imagine qu’on va perdre du poids). Au contraire, vous vous mettez à grignoter aux environs de 16H. Vous pouvez dire adieu à Weight Watchers. Arrêtez quelques temps, tout en essayant de manger sainement, vous verrez la différence.
  5. Vous êtes fatigué pour monter un escalier de cinq marches. Faire des efforts physiques, ça prend toute votre énergie. Vous vous épuisez facilement, et vous manquez un certain nombre d’événements sympas à faire en plein air, comme faire du vélo, de la trotinette, de la rando… L’avantage d’arrêter de fumer, c’est qu’au bout d’une journée à peine, vous allez vite récupérer, vous aurez même envie de sauter, de courir et de danser un peu partout. Tentez l’expérience !
  6. Vous êtes irritable. Bon, de nature, me direz-vous, vous n’êtes de toute façon pas toujours très chaleureux / chaleureuse, en tout cas de façade. Ce qui signifie qu’en fumant, vous multipliez les risques de faire fuir quiconque aurait envie de devenir votre ami. Allez, on arrête ça. Soyez gentils, pas méchants. C’est pas sympa d’être méchant.

J’ai décidé de n’en lister que six, j’aurai pu vous en donner 21, mais je pense qu’il y a assez de documentaires, de films, de livres sur le sujet pour que vous ayez déjà une petite idée de la bonne posture à adopter.

Bon allez une dernière pour la route : si l’envie de fumer vous démange, mangez une orange !

*voir la Cité de la peur pour comprendre cette punchline.

– Monsieur Bramard, une cigarette ?

– Merci, j’essaie de commencer !

OSS 117

Arrêter de boire : sauvez votre foie, il vous remerciera !

En France, nous avons tendance à vivre dans l’hybris, à ne pas connaître les limites des plaisirs que nous avons nous-même créé. D’accord, on a le Bourgogne, le Bordeaux, le Cognac, le Pastis… Il faut savoir en profiter, lors de dégustations, de soirées entre potes, en famille, c’est certain.

Néanmoins, l’alcool n’a jamais été et ne devrait pas être une obligation ! Si vous buvez trop parce que vous ressentez une pression sociale, il est l’heure de dire adieu à l’apéro de dix-sept heures.

Si vous buvez pour impressionner vos amants, les hommes que vous rencontrez lors de soirées dansantes et alcoolisées, sachez que sobre, vous êtes tout aussi extraordinaire. Alors rien ne sert de boire pour vous donner confiance, ou avoir le courage de prendre telle ou telle décision.

Buvez pour célébrer, buvez pour le plaisir.

Cessez de boire si vous sentez que l’alcool envahit votre quotidien.

plaisir

Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres, fermentent les rousseurs amères de l’amour. Arthur Rimbaud

Pratiquer une activité sportive : restez en forme

Quand vous étiez enfant, vous avez fait trois ans de hip-hop, deux ans d’escrime, un peu de karaté, un peu de judo, pas mal de badminton, et un bon quart d’heure de ping pong par semaine ? Soit, et maintenant ? Quel âge avez-vous ?

L’âge idéal pour renouer avec le sport, pardi !

Si vous n’êtes pas une grande adepte des salles de sport parce que vous trouvez que ça pue la transpiration et que vous ne comprenez pas pourquoi le grand type chauve bodybuildé vous regarde aussi intensément depuis votre arrivée, vous pouvez en faire depuis chez vous.

Très répandue, la pratique du Yoga est de plus en plus prisée des instagrammeurs ces derniers temps, peut-être parce que c’est l’activité la plus simple à mettre en place ! Un tapis, un Tuto Yoga sur YouTube, et vous voilà reboosté.e pour la journée.

sport chez soi

Un peu d’exercice au jour le jour

Pour ceux qui ne seraient pas tentés par la position du chien face au ciel (ou Panca), voici un exemple d’exercice à réaliser tous les jours pendant quinze minutes environ :

  • Cinquante Jumping Jacks (sautez en écartant les jambes et les bras, ce qui permet de vous muscler et de brûler vos repas de Noël et du réveillon 2020)
  • Trente squats (asseyez-vous sur une chaise imaginaire et relevez-vous aussitôt), parfait pour tonifier vos cuisses et votre fessier.
  • Course sur place et montées de genoux + talons-fesses (sur un escalator imaginaire), idéale pour dynamiser vos cuisses et vous entraîner pour un marathon (qui on l’espère ne sera pas imaginaire).
  • Quarante fentes sautées (tel un ninja, sautez au-dessus d’un obstacle invisible), cela donnera du tonus à vos petites gambettes.
  • Trente secondes de gainage (allongez-vous, puis mettez-vous sur vos avants-bras en vous tenant sur vos pointes de pieds), garanties ventre plat !
  • Dix burpees (placez-vous en planche, puis en squat, et relevez-vous en tapant dans vos mains), pour solliciter tout votre corps et vous muscler.

Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l’âme. Jean Giraudoux

Passer au bio et au zéro-déchet : pour se mettre au vert

Selon l’agence bio, 9 Français sur 10 préfèrent consommer des produits bio que des produits industriels.

Et pour cause, les produits bio de chez bio ne contiennent pas de pesticides et de produits chimiques, nocifs pour la santé. De plus, tout ce qui est bio est également saisonnier, si vous êtes déjà un adepte, vous ne faites pas partie de ces aliens qui mangent des tomates en décembre.

Le must du must ? Manger Bio ET Local. Puisque les produits bio ne le sont réellement à partir du moment où ils ne font pas le tour de la planète pour terminer dans votre assiette. Surtout en ce moment, nous vous recommandons de penser aux petits commerçants et agriculteurs de votre région !

Les labels bio : attention aux étiquettes !

Voici une shortlist des labels certifiés bio :

  1. Demeter
  2. Ecocert
  3. FairTrade, Max Haavelar
  4. Bio Cohérence
  5. Ensemble

À noter : pour bien choisir vos produits, tenez-vous informés et demandez conseil à des connaisseurs. Les labels peuvent évoluer, et en trouver un qui soit fiable à long terme s’avère plus complexe que prévu.

Les jours sont des fruits [ndlr : bio !], et notre rôle est de les manger. Jean Giono

bio environnement

Côté zéro-déchet, voici quelques astuces à mettre en place pour commencer l’année en beauté :

  • Acheter en vrac.
  • Stocker dans des bocaux en verre.
  • Faire ses courses avec des sacs en tissus.
  • Réduire le gaspillage alimentaire : n’achetez pas pour quinze si vous n’êtes que deux !
  • Fabriquez vos produits d’entretien.
  • Découvrez le vinaigre ménager ! Le grand ami des bobos écolos.
  • Cuisinez plus : adieu ubereats / deliveroo / just eat.
  • Optez pour l’eau du robinet si vous le pouvez.

La pollution est l’ombre du progrès. Sylvain Tesson

Aimer vingt-et-une fois plus : pour vivre heureux

La plus belle résolution à prendre, c’est sans doute celle d’aimer encore plus que l’on ne le faisait déjà. Aimer son grand-père, sa grand-mère, ses parents, sa soeur, son frère, son neveu, sa nièce, son copain, sa copine, son non-binaire, sa tante, son tonton, son / sa meilleure amie

Toute l’équipe de Colette Magazine vous souhaite une merveilleuse année 2021 !

Que du bonheur, de l’amour, de la joie, de la musique et du soleil à nos lecteurs adorés 🌞

 

 

Femmes écrivaines, pseudos masculins

écrivaines

Les grands noms de la Littérature perturbent parfois le lecteur. Entre les noms de plume, les noms d’emprunt, les noms qui sonnent masculins mais qui désignent en réalité des femmes, et inversement… difficile de s’y retrouver ! Et pour cause, au travers des siècles, de nombreuses femmes ont pris la plume et opté pour un patronyme masculin. Pourquoi donc ont-elle choisi de changer leur identité ?

Avant de publier ses romans sous le nom de Colette, notre écrivaine préférée se faisait passer pour son mari, Henri Gauthier-Villars, dit Willy. Ce dernier, surpris par ses talents d’écriture, n’hésita pas à en tirer profit pour accroître sa propre renommée littéraire. Ce n’est qu’après leur divorce en 1906 que Colette signa enfin ses ouvrages de son nom.

Si la séparation lui servit de déclic pour sortir de l’ombre, d’autres femmes de Lettres ont cheminé différemment tout au long de leur vocation littéraire. Alors qui sont-elles, et quels furent les arguments qui les poussèrent à écrire sous un autre nom ?

Découvrez notre sélection d’écrivaines aux multiples facettes.

George Sand, l’immortelle

C’est à la mort de George Sand en 1876, que Victor Hugo la qualifia d’immortelle. L’écrivaine naquit Amantine Aurore Lucile Dupin, à Paris en 1804.

georges sand

Originaire du Berry, Georges Sand avait des amis paysans avant de découvrir l’aristocratie parisienne. Elle avait donc connaissance de l’univers folklorique du monde rural, mais n’était pas dupe des manières de Paris. Elle resta toute son existence très attachée à sa région natale.

D’ailleurs, elle s’amusait volontiers des clichés de la capitale, fumait le cigare, portait des pantalons…

Une écrivaine « scandaleuse » pour l’époque

George Sand attisait la curiosité de ses confrères, ce qui ne manquait pas de la divertir. Balzac la détestait, et alla même jusqu’à la transformer en personnage dans ses romans, en inventant notamment le terme sandinisme, pour qualifier toutes les femmes qui seraient tentées comme elle de se déguiser en hommes pour vivre une vie d’indépendance et jouir d’une grande liberté.

Vivement critiquée par d’autres écrivains non moins célèbres, Lautréamont disait de George Sand qu’elle était un hermaphrodite circoncis, Jules Renard la traitait de vache à romans, Baudelaire de Latrines

Son entrée fracassante dans le petit cercle très fermé des Lettres parisiennes a sans nul doute créé le scandale.

Changer de nom pour obtenir plus de reconnaissance

George Sand choisit son pseudonyme à 27 ans. C’est à partir de cette invention qu’elle construisit non seulement sa carrière littéraire, mais qu’elle transforma également sa personnalité, et même sa vie entière.

Plus tard, ses enfants et petits-enfants porteront à jamais ce matronyme de Sand, sorti tout droit d’une influence a priori britannique.

Son objectif initial ? Être prise au sérieux par le monde littéraire tout entier, et par ses lecteurs.

Il y avait donc à l’origine de cette mutation un désir d’indépendance très fort, puisqu’elle parvint à asseoir son style et à bâtir sa renommée par le biais d’une fausse identité.

Lutter contre les injustices liées aux femmes

À l’époque, et finalement, comme aujourd’hui, être une femme c’est risquer de se faire aborder dans la rue par d’étranges inconnus, des malotrus qui ne voient en ces dames que des jupes frémissantes, afin de nouer d’éventuels rapports charnels.

Ces accosteurs du dimanche, George Sand les abbhorait. Sillonnant les rues, elle s’en agaçait au quotidien, et ne se sentait pas libre de se promener comme n’importe quel homme de sa ville.

Or, la liberté lui était si chère, qu’elle préfèra revêtir des habits d’homme pour enfin avoir la paix.

Sa vie ne fut pas facile, mais elle la maîtrisait tant bien que mal. De nature optimiste, elle était fière de son parcours, et ne souhaitait l’échanger pour rien au monde.

georges sand

Je ne suis pas de ces femmes qui abordent l’injustice avec un visage serein.

George Eliot, la réaliste victorienne

Tiens, revoilà George ! [un peu d’humour pardi.]

Peu connue du grand public, les oeuvres de George Eliot sont encore étudiées dans le milieu universitaire, et continuent de fasciner les passionnés de littérature britannique.

George Eliot

George Eliot, née Mary Ann Evans en 1819 dans le Warwickshire en Angleterre au sein d’un milieu modeste, était une des plus grandes écrivaines de l’ère victorienne (1837-1901). Elle portera toujours dans son coeur les Midlands, dont elle était originaire. Elle a été marquée à vie par son enfance en milieu rural (tout comme George Sand). Le décès de sa mère survint alors qu’elle n’avait que 16 ans, c’est peut-être ce qui explique la complexité du thème de la maternité dans ses romans. Son père, quant à lui, donna une excellente éducation à sa fille, car il la savait surdouée, curieuse par nature, et avide de lecture

Une femme timide, une écrivaine déterminée

Connue pour son oeuvre Middlemarch, dans lequel George Eliot décortique la vie de province, Mrs. Evans alias Eliot a vécu une existence qui pourrait s’apparenter à un roman. C’est d’ailleurs ce qu’en a fait sa biographe en chef, Kathy O’Shaughnessy, dans son livre Une passion pour George Eliot.

Paradoxale, Mary Ann Evans était une femme à la fois extrêmement confiante, mais aussi très vulnérable. Très timide, sujette aux migraines, elle avait souvent besoin d’être rassurée dans son travail littéraire. Son partenaire, George Henry Lewes, l’a à de nombreuses reprises encouragée à s’affirmer, et c’est bien grâce à lui que George Eliot écrivit ses premières nouvelles et son premier roman, qu’elle commença à l’âge de 37 ans seulement.

Physiquement, elle n’était pas à son avantage… Pour ne pas dire qu’elle manquait cruellement de beauté. Toutefois, son entourage lui trouvait une voix et un regard fascinants. Ces traits physiques désavantageux l’ont conduit à se construire une personnalité masquée, pour pouvoir vivre sereinement en société.

Virginia Woolf (elle-même !), avait conscience de sa laideur, et disait d’elle :

George Eliot n’était pas charmante, elle n’était pas très féminine, elle ne possédait aucune de ses excentricités et de ces irrégularités de caractère qui donnent à tant d’artistes la séduisante simplicité des enfants. Mais si nous examinons ses portraits de plus près, nous verrons que ce sont tous des portraits d’une femme célèbre d’âge mur, vêtue de satin noir sortant en Victoria. Une femme qui a achevé son combat et en est sortie avec un profond désir de se rendre utile à autrui […].

À propos de son chef-d’oeuvre (Middlemarch), Virginia Woolf disait également qu’il s’agissait de :

L’un des rares romans anglais écrits pour les grandes personnes.

Son deuxième roman, Adam Bede fut salué par Dickens, et connut également un immense succès.

Partir pour devenir libre et indépendante

Quand son père décéda en 1849, elle avait 30 ans. Si cette triste nouvelle lui donna du chagrin, elle considéra sa mort comme une sorte de délivrance puisqu’elle décida de vivre en totale indépendance. En effet, lorsque son frère lui proposa de venir habiter chez lui, elle refusa, et se mit en route pour Londres. Grâce à son héritage, ses finances étaient plutôt stables, mais elle se fit la promesse de travailler une fois arrivée à la capitale.

Sur place, elle rencontra son éditeur, J. Chapman. Elle devint son assistante, tandis qu’en parallèle elle publia beaucoup d’essais, et de textes littéraires. Elle fit de nombreuses rencontres exaltantes et productives malgré sa timidité maladive, dont le grand amour de sa vie, George Henry Lewes, qui était à l’époque un homme aux multiples facettes (philosophe, écrivain, critique de théâtre…) et qui comme elle n’avait pas été gâté par la nature sur le plan physique.

Si au moment de cette rencontre, il était déjà marié, il ne pouvait pas demander le divorce et acceptait indifféremment les liaisons de sa femme. Il n’était finalement engagé que sur le plan légal et s’autorisait à fréquenter qui bon lui semblait, mais la société n’approuvait pas sa relation avec George Eliot. Celle-ci paraissait scandaleuse à l’époque, ce qui valut à l’écrivaine d’être jugée très sévèrement par la société victorienne, mais aussi par sa famille : à cause de ce « scandale », son frère ne lui adressa plus jamais la parole.

Choisir un autre nom pour être lue et entendue

À partir de cet écho, Mary Ann Evans, déjà devenue Marian à Londres, fut considérée comme déchue. Sa relation avec Lewes, vivement critiquée, la marginalisa de la société londonienne. Humiliée, elle décida de s’affirmer et de signer tous ses documents « Marian Lewes », pour mieux prouver l’affection qu’elle portait à son mari d’adoption, et se rebeller contre tous ceux qui la fustigeaient.

En outre, M. Lewes la protégea toute sa vie face aux critiques. Il croyait et l’encouragea à écrire la conversion de Jeanne, et scènes de la vie du clergé sous un nom de plume : George Eliot.

Portrait de George Eliot

Il existe plusieurs hypothèses liées à ce nom : George, après tout, était le nom de son mari, qu’elle aimait tant, et réciproquement. Seconde hypothèse : elle admirait également George Sand, qu’elle avait beaucoup lue et connue puisqu’elles vivaient à la même époque.

Il plane toutefois un dernier mystère.

POURQUOI ELIOT ?

À vos hypothèses !

Laurent Danielle, la muse clandestine d’Aragon

Née en 1896 à Moscou de parents juifs, Elsa Triolet s’appelait en réalité Ella Yourievna Kagan.

elsa triolet

Sa soeur Lili, n’est nulle autre que Lili Brik, l’actrice et la réalisatrice avant-gardiste, la muse de Maïakovski.

Dans son enfance, la petite Elsa ne se sentait pas aimée, et jalousait sa soeur, qui toutefois la fascinait. Après de brillantes études d’architecture, un apprentissage approfondi du piano, elle voyagea avec sa mère et sa soeur un peu partout en Europe à la recherche d’aventures liées aux arts et à la musique.

Une muse voyageuse

En 1917, elle rencontra André Triolet, qui était en poste à Moscou en tant qu’officier français. Sa vie de couple fut malheureuse et surtout très ennuyeuse pour Elsa. Elle décida de quitter son mari en 1921, pour continuer à voyager à Londres, à Berlin où elle rencontra Victor Chklovski qui publia leurs échanges épistolaires Zoo, lettres qui ne parlent pas d’amour ou la Troisième Héloïse. Gorki lut ces derniers et encouragea Elsa à écrire. À Paris, elle logea à Montparnasse, et se mêla aux personnalités de son quartier et de son temps, dont Marcep Duchamp ou encore Man Ray.

Inspirée, elle écrivit son premier livre, À Tahiti, publié en 1925, puis bientôt Fraise des bois (qui était son surnom lorsqu’elle était enfant), sorti en 1926.

Résister en diffusant la presse : sa contribution personnelle

Ce n’est qu’en 1928, à Paris, que l’ancienne madame Triolet fit la connaissance de Louis Aragon, avec qui elle se maria quelques années plus tard, en 1939.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, elle aida son mari et participa à la Résistance, à travers des enquêtes de presse, et en contribuant notamment à diffuser les journaux La Drôme en Armes et Les Étoiles.

La première femme à recevoir le prix Goncourt

Entrée en clandestinité en 1943, elle parvint à publier sa nouvelle Les Amants d’Avignon, sous le nom de Laurent Danielle, en hommage à Laurent et Danielle Casanova, déportés à Auschwitz.

Cette nouvelle et trois autres furent rassemblées et publiées dans un recueil, Le Premier Accroc Coûte Deux-Cents Francs, grâce auquel elle reçut le prix Goncourt en 1945. Elsa Triolet fut donc la première femme à recevoir ce prix. Quant au nom du recueil, il annonçait en réalité le débarquement des troupes alliées en Provence, plus connu sous le nom de code Anvil* Dragoon**.

aragon triolet

*Anvil : enclume en anglais

**Dragoon : contrainte (car Churchill estimait qu’il y avait été forcé, contraint).

Daniel Lesueur, la prolifique

Alice Jeanne Victoire Loiseau naquit en 1854, aux Batignolles-Monceau d’un père lyonnais et d’une mère irlandaise.

jeanne loiseau

Une littéraire invétérée

Femme de Lettres, elle commença à écrire dès le plus jeune âge, des pièces de théâtre, en vers et même en prose. Elle aimait travailler son style, et y mettait beaucoup d’acharnement et de concentration. Elle savait nouer des relations, si bien qu’elle fit de belles rencontres, dont ses amis José-Maria de Heredia, Sully Prudhomme, François Coppée, mais aussi Juliette Adam ou encore la comtesse Anna de Noailles.

Nouveau nom, même succès

Excellente écrivaine, son style fut rapidement reconnu par l’Académie française qui lui décerna plusieurs prix de Littérature, dans des genres variés (roman, poésie, traduction…).

Le nom de Daniel Lesueur lui était imposé par son éditeur de ses premiers romans, Calmann-Lévy. Si celui-ci lui déplut, elle s’en accoûtuma au fil du temps. De plus, ce nom de Daniel Lesueur lui venait de son ancêtre maternel, Daniel O’Connell, et du nom de jeune fille de sa mère, Marie Henriette Lesueur.

Défendre la cause des femmes : l’engagement d’une vie

Adorée, décorée par tous ses contemporains, elle fut la première femme à recevoir la Légion d’Honneur puisqu’elle fut sacrée Chevalier en 1900, mais aussi la cinquième femme à être promue officier en 1913.

Talentueuse, Jeanne Loiseau était bilingue et aimait plus que tout défendre la cause des femmes grâce à son tact, et son côté diplomate. Elle créa diverses oeuvres philanthropiques, dont Le Denier des Veuves de la SGDL (en 1913), l’Aide aux femmes de Combattants (en 1914) et le Foyer du Soldat (en 1918, tout près du front).

daniel lesueur

Elles ont aussi opté pour un nom masculin :

George Sand, George Eliot, Laurent Danielle et Daniel-Lesueur ne sont pas les seules écrivaines à avoir opté pour un pseudonyme masculin.

En effet, il en existe une myriade, toutes aussi intrigantes les unes que les autres, que nous vous invitons à découvrir par vous-même

Marie D’Agoult, alias Daniel Stern

Elizabeth Mackintosh, alias Gordon Daviot

Victoire Léodile Bérat, alias André Léo

Marie de Hérédia, alias Gérard D’Ouville

Jeanne Philomène Laperche, alias Pierre de Coulevain

Alice Marie Céleste Durand, alias Henry Gréville

Marie-Anne Bertille de Beuverand de la Loyère (bravo si vous avez tout lu), alias Champol

Jeanne-Caroline Violet, alias Guy Chantepleure

Frédérique Audoin-Rouzeau, alias Fred Vargas

JK Rowling, alias Robert Galbraith (elle voulait s’essayer au roman policier, mais cela n’a pas marché car elle a vite été démasquée)

Violet Paget, alias Vernon Lee

La liste est longue…

 

 

 

 

 

 

 

 

5 podcasts pour décortiquer les relations

photo of a copper audio mixer

Normes de genre, rencontres, amour, couple, ruptures : On vous livre nos cinq podcasts chouchous !

« Sur leurs lèvres », le podcast Grrrrr de Cheek Magazine

En quatre épisodes, on plonge dans les confessions plus qu’intimes de Nathan, Mathieu, Guillaume et Raphaël. Ils ont la vingtaine ou la trentaine et nous content leurs expériences sexuelles et amoureuses.

Du nombre de leurs conquêtes, à leur première fois, ils abordent sans complexe la sexualité féminine : le premier cunnilingus, leur vision du sexe féminin (mention spéciale à Nathan qui le voit comme quelque chose de « design » !) son odeur, son goût; leurs interrogations quant à la masturbation féminine et l’orgasme. Quoi de plus énigmatique et complexe que le plaisir féminin.

Ce podcast nous invite à entendre des hommes préoccupés, parfois même stressés, ou au contraire incollables sur le sujet.

Tout est dit, sans tabou !

À découvrir sur Soundcloud

« Les Couilles sur la table », le plus décalé

Créé par la journaliste Victoire Tuaillon, ce podcast incontournable est également un livre. Véritable succès, « Les Couilles sur la table » vise à déconstruire les masculinités.

À travers des sujets originaux (les hommes et l’alcool, « manger comme un homme »), il s’agit ici de questionner et déconstruire les normes de genre, et notamment la virilité. On décortique, on met sur la table, comme lors d’une opération chirurgicale, le symbole de la virilité : les couilles.

Les spécialistes invités évoquent ainsi des thématiques comme la sexualité, le patriarcat, les injonctions sociales, la violence, le langage, en bref la domination masculine que le podcast a vocation d’abolir.

À découvrir sur Binge Audio

« Chagrins d’amour », pour se remettre d’une rupture amoureuse

C’est le podcast émouvant qui va t’aider à surmonter tes peines de cœur. Véritable « club de soutien pour les cœurs brisés », on aborde le sujet universel et douloureux du chagrin d’amour.

Sous forme de lettres, d’interviews, de lectures, de discussions, les invités racontent leurs peines de cœur, ce qu’ils en ont appris, et comment ils les ont surmontées.

Regrets, questionnements, souvenirs, apprentissage, on se retrouve dans ces témoignages attendrissants.

À découvrir sur Ausha

« La Clinique de l’amour », le plus intimiste

On se rend ici en thérapie de couple : un psychiatre et une psychologue reçoivent des couples au bord de la rupture.

Au micro, Delphine Saltel s’interroge sur la vie à deux et s’immisce dans les séances psy. Comment on en arrive à consulter un thérapeute de couple ? Comment on en arrive à se détester, à ne plus se comprendre ? Comment réparer son couple ?

Les couples, parfois parents, se dévoilent, on y entend des reproches, des inquiétudes, des jalousies. Les désaccords sur le quotidien, les tâches ménagères, l’éducation, apparaissent comme les motifs premiers de consultation, mais n’est-ce pas là l’expression d’un reproche plus profond (le besoin d’exister pour l’autre) ?

Les psys du podcast nous livrent leurs interprétations. Passionnant !

À découvrir dans l’émission Les Pieds sur Terre sur France Culture

« Libre(s) », le plus existentiel

Qu’est-ce que c’est être libre et comment le devenir ? Comment mener une vie pour être heureux.se ? Ce podcast est animé par Marion Seclin et réalisé avec Tinder.

Au micro, l’actrice et réalisatrice s’inspire de la génération Z pour trouver la recette de la liberté. Famille, amis, couple, sexualité, comment oser dire ce qu’on veut, ce qu’on ne veut pas, ce qu’on aime ? Assumer nos choix, nos désirs, c’est peut-être ça être libre.

À découvrir sur Spotify