5 alternatives gratuites à Netflix

Ton ex s’est fait la malle avec ses codes Netflix ? On a sélectionné des plateformes de streaming gratuites tout aussi qualitatives pour te faire une culture ciné aux petits oignons.

Arte.tv

Arte.tv c’est un peu la base pour les cinéphiles. Le site propose des films et des séries, mais aussi des concerts, des documentaires et des émissions (Histoires, Sciences, Voyages et découvertes).

La rubrique Cinéma permet d’avoir accès à des cycles thématiques. En ce moment, on peut y déguster le cinéma marivaudien d’Emmanuel Mouret ou encore des films en hommage à Jean-Claude Carrière.

La rubrique Séries diffuse en intégralité les séries évènements. On peut ainsi binger à souhait depuis son canap’.

Et si vous ne trouvez pas votre bonheur, un système de VOD (vidéo à la demande) donne accès à des programmes à louer ou à acheter.

France.tv

Faut croire que les chaines du service public c’est comme le vin, ça se bonifie avec le temps…

France.tv offre des films (courts et longs-métrages), des séries et des documentaires en accès libre.

De la série teenage « Skam » au cinéma intello de Desplechin, on se régalera aussi devant les premiers films de réalisatrices et réalisateurs connus comme Xavier Dolan (J’ai tué ma mère), Mathieu Kassovitz (Métisse), Valérie Donzelli (La Reine des pommes).

La collection 100% réalisatrices met des cinéastes talentueuses à l’honneur. On se réjouit de pouvoir (re)voir Le Beau monde de Julie Lopes-Curval, White Material de Claire Denis, L’Enfant d’en haut de Ursula Meier.

A l’occasion de la 43e édition du Festival du court-métrage de Clermont Ferrand, le site propose dix courts  des sélections : Regards d’Afrique, Compétition 2020 et Compétition Nationale pour 2021. De quoi se régaler donc … !

MK2 Curiosity

Les salles de cinéma et de spectacles sont toujours fermées. Mk2 s’invite chez nous et diffuse, chaque mercredi, une sélection de 5 films en accès libre.

Les collections en hommage à des réals comme Agnès Varda ou Jacques Demy permettent de découvrir les courts-métrages de ces démiurges du cinéma.

La Cinémathèque française

Chaque jour, la Cinémathèque met un film rare issu de ses collections. Les vidéos sont accompagnées d’une note sur le réalisateur ou la collection, d’une critique sur le film. Comme une visite réelle, la démarche est pédagogique.

L’occasion de se forger une solide culture ciné !

KuB

KuB [KulturBretagne] est une plateforme d’une richesse inouïe : elle diffuse gratuitement documentaires, fictions, films d’animation, créations sonores, photographies, spectacles, lectures.

On y trouve aussi des vidéos avec des acteurs culturels. On a accès à l’œuvre finalisée mais aussi au processus de création, et ça c’est quand même super passionnant !

Le tout est accompagné de textes mis en perspective. Le contenu est très documenté.

Parce que le site regorge de petites pépites et si on devait en retenir une, on saluera la collection « La révolution au féminin », et notamment la sélection des dix films sur le féminisme.

Plus d’excuse pour parfaire ta culture ciné ! Bonne séance ! 🎥

Valentine’s Day par Catherine Grangeard

Femme au ballon en forme de cœur à l'occasion de la Saint-Valentin

A l’approche de la fête des amoureux, la psychanalyste Catherine Grangeard nous propose une réflexion sur la Saint-Valentin au féminin. C’est en remarquant la vitrine de la boulangerie de sa rue souhaitant un « Happy Valentine’s Day », qu’elle a une révélation.

En passant devant la boulangerie à côté de mon cabinet, un choc, j’éclate même de rire pour tout vous dire. La boulangère est-elle anglaise ou féministe ? Les deux, pourquoi pas.

Il s’avère que cette anecdote devient un sujet, de nombreux patients m’en parlent. Comment décliner la St Valentin, au féminin ?

Une femme fait état de la charge mentale qui lui revient chaque année. Elle s’oblige à trouver des idées pour surprendre son compagnon et l’émoustiller. Elle se demande pourquoi elle s’impose toute seule cela en interrogeant si finalement ce ne serait pas une sorte d’injonction sociale.

« C’est pire le 14 février 2021, après un an de COVID-19, en solo »

Cette affirmation est récurrente. Et pas uniquement dans mon cabinet, il faut le souligner. Une réelle détresse accompagne la solitude affective et la misère sexuelle. Quel que soit l’âge, les rencontres deviennent exceptionnelles.

Et encore il faut que ça vaille vraiment le coup… dans tous les sens du terme si vous me permettez le jeu de mots disent en substance plusieurs personnes. Enfermement, confinement, couvre-feu… Ce ne sont pas des situations propres aux ébats !

Je préfère vous rapporter quelques paroles, elles sont assez explicites.

Comment ne pas se jeter par la fenêtre quand on déprime de n’avoir pas de vie amoureuse depuis un moment et que partout on nous rabâche les oreilles avec les violons de l’âmourrrr … et ne rien voir se dégager à l’horizon?

Comme la ST Valentin, c’est tout un symbole, cela ravive certains chagrins. Et c’est tous les ans !

Quelle violence de ne pas être le Valentin ou la Valentine de quiconque…Si personne ne m’aime, suis-je aimable ? Comment m’aimer moi-même ?

Même si on repère et déplore son côté commercial, beaucoup se sentent encore plus mal quand l’amour n’est pas au rendez-vous à cette période. Comme un jour pluvieux influence le moral, être sans personne à aimer est encore plus pénible quand l’influence sociale en rajoute.

Ainsi on se sent à part, moins bien loti que les autres. Mais qu’est-ce que j’ai en moins pour ne pas être en relation d’amour ?

Même si la méthode Coué a fait ses preuves il n’en demeure pas moins que de nombreuses questions affleurent, et encore plus cette année.

Combien de temps ça va durer ?  Toute ma vie ? Est-ce que ma vie amoureuse est finie ? Comment rencontrer un jour quelqu’un ? Déjà l’année dernière…

Ces extraits de séances n’ont jamais eu cette dimension. Une véritable angoisse s’exprime parce que les relations sociales ont tellement décliné que pour celles et ceux qui compensaient avec elles le manque d’amour n’ont pas pu le faire depuis mars 2020. Et plus les gens vieillissent, pire c’est.

Cette vitrine a libéré la parole, et ça c’est vraiment très bien !

Du dévouement à l’exploitation en milieu associatif

Photo de machines dans une usine

Dans Te plains pas, c’est pas l’usine. L’exploitation en milieu associatif, Lily Zalzett et Stella Fihn, deux salariées du secteur associatif, nous éclairent sur un milieu aux fonctionnements semblables à ceux du secteur privé.

On a tendance à penser le milieu associatif comme l’incarnation de valeurs allant à l’encontre de la recherche du profit. Naïvement, on peut croire que les enjeux de domination n’y ont pas place. Pourtant, les auteures de ce livre nous offre une autre peinture, bien moins reluisante, du milieu associatif.

Dépendance à l’Etat

Les auteures introduisent leur réflexion en abordant la structure associative. Elles soulignent la dépendance des associations au pouvoir étatique. Elles montrent que cela va parfois à l’encontre des politiques des associations.

Pour survivre, les associations dépendent des subventions versées par l’Etat. Elles se retrouvent dans une logique de marché, répondant à des appels d’offre lesquels ne dépendent que des politiques publiques sans cesse mouvantes. Les structures associatives doivent s’adapter aux exigences changeantes de l’Etat.

Un secteur précaire

Si le secteur associatif compte de nombreux volontaires, bénévoles, il propose une myriade d’autres statuts ! Au-delà du salaire, les statuts restent cependant précaires.

On observe par exemple, comme dans beaucoup de secteurs, une hausse des statuts d’auto-entrepreneurs. Ce statut, bien qu’il offre une flexibilité et un sentiment d’être son propre patron, revêt des inconvénients bien réels : le licenciement sans préavis en est un parmi d’autres.

Les auteures reviennent sur le statut de service civique qui, vendu comme une « chance », n’est finalement qu’un emploi déguisé.

Le côté éphémère de ces contrats est pointé à juste titre: comme dans le secteur privé, on a affaire à des prises de décisions à court-terme.

Culpabilisation, contradictions, domination

A la lecture de Lily Zalzett et Stella Fihn, on retiendra l’importance de la notion de dévouement. En effet, les auteures insistent sur l’engagement et la motivation des acteurs du milieu associatif, lesquels croient profondément aux valeurs, à la « cause » de l’association.

Ce dévouement entraine cependant un mode de travail semblable à celui qu’on trouve dans le secteur privé : stress, heures supplémentaires etc.

Derrière une certaine coolitude, les volontaires et les salariés sont soumis à une responsabilisation et une culpabilisation.

Plus grave encore, les auteures observent une reproduction de la logique de domination. Cela passe notamment par l’embauche, dont elles soulignent le caractère insidieux : embaucher un Noir pour représenter le « grand frère » dans un quartier, n’est-ce pas une manière de remplir les quotas ?

Elles relèvent une certaine contradiction entre les valeurs affichées de l’association et les faits. L’embauche qui est censée permettre de dépasser les dominations (raciales, sexuelles, sociales) à l’œuvre dans l’espace public, se retrouvent dans les postes proposés.

Si en façade, l’association apparait comme une famille, les rapports hiérarchiques s’y observent cependant. Au sein de l’association, tous sont soumis aux décisions d’en haut (l’Etat), mais les répercussions ne sont pas les mêmes pour chacun. Sans surprise, elles sont plus dures pour ceux « d’en bas ».

Ce livre a pour vocation de faire reconnaitre le travail associatif. Si l’analyse des auteures est assez sombre, leur message est plein de lutte et d’espoir : arrêtons de cliver les travailleurs et les bénéficiaires et luttons ensemble contre l’exploitation 🦾!

Les heures sombres, Catherine Grangeard

Photo d'un tableau sombre sur lequel des heures sont dessinées à la craie

En ces temps troubles de couvre-feu et de confinement (imminent ?), la psychanalyste et écrivaine Catherine Grangeard nous livre ses conseils pour faire face sereinement à ces heures, qu’elle qualifie de sombres… Mais pas que. Découverte.

Puiser dans ses forces personnelles

Dans cette période difficile, comment ne pas perdre son temps ? Ce sentiment est insupportable. Cette impression de regarder s’entasser les jours aux jours sans qu’il ne se passe rien et de voir filer le temps est angoissant. Comme le dit la chanson le temps perdu ne se rattrape guère, ne se rattrape plus. 

Les heures sombres que nous vivons sont d’autant plus pénibles qu’on n’en connaît pas le terme. Cette incertitude ajoutée à celle d’un virus invisible qui circule on ne sait où m’amène à conseiller de quitter une attitude qui affaiblit : ressasser les pertes, les privations, les efforts à faire et toute cette série d’idées qui affaiblissent.

Certes, tout le monde souffre du manque de liberté. Certes, c’est déstabilisant. Certes, c’est affreux de ne plus réussir à tant bien que mal gérer sa vie. Par conséquent il s’impose dans ces temps d’exceptions d’adopter également un positionnement d’exception. Il n’est pas réservé aux héros ! Prendre conscience qu’aller puiser dans des forces personnelles inemployées jusqu’alors est la seule solution pour profiter du moment.

L’importance de renforcer son intériorité

Il s’agit de renforcer son intériorité face à ce que l’on ne trouve plus à l’extérieur. Les ressources internes peuvent s’épanouir et épanouir. Dans cette adversité, ne penser qu’à compenser fait décompenser. Il s’agit de développer d’autres ressources, de hiérarchiser et se poser les questions existentielles fondamentales. C’est le moment.

En ce moment, je conseille régulièrement mes patients à voir ou revoir le film  Les Heures sombres ou L’Heure la plus sombre au Québec (Darkest Hour).

Pourquoi ? Au travers des choix difficiles de cet homme d’Etat on perçoit les états d’âme qu’il traverse et doit dépasser.

C’est vital ! Ce film n’a pas vocation psychologique. C’est pour cette distance qu’il est si intéressant. C’est par ce décalage que l’on perçoit la détermination nécessaire pour affronter les épreuves.

Paris et couvre-feu : Balades hivernales à Montmartre

Photo du Sacré-Cœur à Paris

L’ancien village de Montmartre annexé en 1860 représente pour moi l’un des coins les plus dépaysants de Paris. Bien que de nombreux parisiens trouvent cet endroit cliché, c’est un endroit qui vaut le détour si vous souhaitez retrouver le moral en ces heures étranges de crise sanitaire et de couvre-feu. Ce petit village conserva longtemps une allure pittoresque, allure qui reste encore visible aujourd’hui à certains endroits…

Laissez-moi vous emmener dans ces lieux au charme fou que j’affectionne tant.

Suivez le guide !

Des entrailles de Paris jusqu’à son point culminant

En visite à Paris ?

Pour vous rendre au lieu indiqué (le village Montmartre), il vaut mieux que vous descendiez à Abbesses sur la ligne 12.

Car, pour commencer en beauté, je vous invite à vous mesurer au 176 marches de la station, garnies de jolies fresques tout du long (pour les moins sportifs, un ascenseur se trouve à disposition).

De cette remontée épique, vous évacuerez sur une belle place sur laquelle se tient l’église de Saint-Jean de Montmartre, tout en brique rouge !

L’art et l’amour, les ingrédients phares de Montmartre

Poursuivez votre route et avancez le long de la rue Vieuville, pour arriver quelques pas plus loin sur le Mur des Je t’aime, un très beau mur où cette déclaration flamboyante est inscrite dans pas moins de 250 langues ! Ce n’est pas pour rien que les plus belles scènes d’amour ont été filmées à Montmartre…

Marchez dans cette rue, jusqu’à franchir la rue des Trois Frères sur votre gauche, qui vous mènera jusqu’à la place Goudeau où se trouve Le Bateau Lavoir, ancien atelier de Picasso, Modigliani ou encore Maurice Utrillo, peintre montmartrois qui nous laissa des œuvres iconiques illustratives de son quartier.

Flânez si vous voulez, mais enchaînez avec la rue Gabrielle, et plus loin, à votre gauche, se présentera un escalier que vous devrez gravir pour arriver en pleine Place du Tertre, où des centaines de peintres à la place attitrée peignent jour après jour, rêvant certainement à leurs glorieux prédecesseurs.

Vous pourrez, si vous êtes essoufflé, vous reposer quelques instants en grignotant quelque crêpe à emporter. Plus tard dans l’année, revenez-y donc et prenez un verre !

Le Sacré-Coeur : une conquête visuelle de Paris

Après cette halte, rejoignez la rue du Mont-Cenis pour prendre la première à droite, rue du Chevalier de la Barre. Vous arriverez à l’arrière du monument le plus majestueux de Montmartre, construit pour expier les crimes des communards (Commune de Paris, 1871), la Basilique du Sacré Coeur. De son grai blanc auto-lavant, sa blancheur resplendit au loin dans tout Paris. Avancez-vous et observez le panorama qui surplombe la ville Lumière.

Prenez le temps de vous asseoir sur les marches et profitez du spectale pour en redescendre les marches tranquillement…

Ou prenez le funiculaire jusqu’au métro Anvers.

Une petite balade charmante lors de laquelle je vous invite à vous perdre allègrement pour mieux vous appropriez le lieu !

L’actualité bandes dessinées : les 3 meilleures BD à lire en Janvier 2021

Pop art bleu rouge et jeune avec l'inscription POW! pour illustrer un article sur la BD

Bonne nouvelle, 2020 est enfin derrière nous. Bon, vous me direz, entre l’invasion du Capitole aux États-Unis, le virus mutant, le potentiel reconfinement slash couvre feu… Cette nouvelle année n’est pas de tout repos pour l’instant. Pour vous détendre et vous relaxer, quoi de mieux qu’un peu d’humour en BD !

Découvrez notre sélection des meilleures bandes dessinées à dévorer en janvier.

La BD de sortie : Il faut flinguer Ramirez, Tome 1 et 2

Dans un style ’80 incroyablement recrée, la BD de Nicolas Petrimaux nous plonge dans la vie du meilleur réparateur d’aspirateur, travaillant chez Robotop, Jacques Ramirez.

il faut flinguer ramirez

Muet, gentil et discret sont les adjectifs qui le décrivent le mieux, mais que se passerait-t-il selon vous si derrière ce masque d’homme à la vie paisible se cache l’un des plus grands malfrats du monde ?

Ne manquez pas cette BD chasse à l’homme teintée d’humour, à l’univers Tarantinesque.

Des dessins carrément jouissifs et des fausses pubs à foison qui nous tordent de rire.

SUBLIME.

La BD classiquissime : la saga Rahan

Quel plaisir que de replonger dans une saga iconique…

Ce  héros atypique aux multiples aventures tout droit sorti de la préhistoire, apparu pour la première fois dans les pages de Pif Gadget, Rahan, s’avère un formidable personnage de BD qui compte bien nous apprendre les bases du vivre ensemble.

rahan

Les histoires de Rahan, quoiqu’assez concises, marquent notre esprit et nous guide sur les chemins d’un apprentissage de la vie unique en son genre. Une BD au top !

La BD biographique : Comme On Peut

Écrite par le vidéaste Jhon Rachid et mise en dessin par L-Kim, cette BD nous conte la jeunesse atypique et parfois triste de Mohamed Ketfi (alias Jhon Rachid) en foyer.

Les dessins de cette BD, tous très originaux, captent avec brio les émotion ressenties à différents moments de la vie de ce jeune garçon, qui a grandi loin de ses parents, parce que pauvre.

Pour ma part, j’ai réellement été scotché en lisant les trois premiers tome et j’attend avec impatience la suite d’une jeunesse pas tout à fait comme les autres.

comme on peut

Et vous, quelle BD lisez-vous ? 😉

Série Netflix : ne passez pas à côté de la danoise du moment, EQUINOX

Photo d'un acteur de la série Netflix Equinox

Bien que le confinement soit derrière nous, le couvre-feu et les attestations de sortie bloquent encore nos déplacements. Que faire en attendant d’aller danser ? Rattraper toutes les séries Netflix que vous n’avez toujours pas vu, avec un plateau de sushis et une tisane bien-être, pour un confort de bingewatching garanti.

En parlant de séries et de cocooning… Seriez-vous passé à côté de la nouvelle série du moment : EQUINOX, disponible sur Netflix ? C’est l’heure du rattrapage.

serie astrid

Equinox : deux soeurs aux passés différents

La série commence en 1999, sur une bande de jeunes danois qui fêtent leur diplôme du Bac gaiement, à coup de bières, de sono, et de chars verdoyants assortis de banderolles sur lesquelles ont peut lire quelques joyeux pamphlets danois… strictement incompréhensibles. Passons.

Astrid, une petite fille de nature angélique et docile, regarde sa soeur quitter la maison en pleurs après une dispute avec sa mère (dont les yeux exorbités font drôlement flipper). Son aînée, Ida, monte dans un char quelque peu bruyant, et laisse derrière elle une mère anxieuse, un père heureux, et une petite soeur interloquée.

Évidemment personne – hormi tous les téléspectateurs – ne s’attend à ce que ce départ en fanfare soit pour Astrid la dernière occasion de voir sa soeur qu’elle aime tant. Car celle-ci, peu après avoir salué les siens, ne reviendra jamais… Nul ne sait pourquoi.

ida equinox

Astrid va donc grandir (la majeure partie de la série se passe 20 ans plus tard) gagner en maturité, se marier et avoir une petite fille, pendant que sa soeur Ida, vit sa vie de personne disparue quelque part dans un monde parallèle.

Tout ce que l’on sait au début, c’est qu’Ida était particulièrement questionnée par sa mère sur tous ses allers et venus, et n’avait jamais la paix. Sa mère, toujours sur son dos, lui empêchait constamment de vivre sa vie. Mais est-ce une raison valable et suffisante pour s’évaporer, et ne plus jamais revenir ?

De son côté, Astrid a toujours été délaissée par sa mère, mais aussi très aimée, choyée par son père. Pourquoi ces écarts de traitement, d’une soeur à l’autre, alors même que ces deux-là s’apprécient énormément et ce dès les premières minutes de la série ?

Affaire à suivre.

serie ida astrid

Un suspense insoutenable, et des cauchemars haletants

Tout au long de la série, vous verrez Astrid en proie à des cauchemars étranges, durant lesquelles elle croit apercevoir sa soeur, perdue au fin fond d’une forêt glauque à souhait, prisonnière d’une sorte d’immense Dieu aux oreilles de lapin, sur fond de paysages enflammés et en ruine…

Qui est ce Dieu Lapin ? Et pourquoi essaie-t-il d’agripper Astrid ? Et pourquoi sa mère n’arrête pas de lui répéter qu’il faut « qu’elle y retourne » pour retrouver sa soeur ?

Tant de questions auxquelles la série vous répondra petit à petit, au travers d’épisodes assez courts (45 minutes), mais très denses et prenants.

Du suspense, des bons acteurs, une bonne BO, des intrigues farfelues, des gestes barrières pas respectés…

La série de la réalisatrice Tea Lindeburg vous fera renouer avec les peurs les plus primitives, celles qui sont reliées directement à votre enfance.

Car, qui sait ce qui peut se cacher dans l’obscurité ?

Qu’est-ce que tu vois quand tu dors ?

La team Colette valide à 200 % !

Nous vous recommandons de la regarder en VO, pour des frissons danois garantis.

 

Pourquoi vous devez ABSOLUMENT lire I’m Every Woman, de Liv Strömquist !

Illustration de couverture de la bande dessinée I'm Every Woman de Liv Strömquist

Je ne sais pas vous, mais j’ai kiffé mes cadeaux de Noël ! Cette année, j’avais demandé des livres portés sur le féminisme. Ma soeur adorée m’a donc offert I’m Every Woman, de Liv Strömquist que j’ai dévoré en une demi-heure.

Et c’est reparti pour une sélection d’arguments en béton, qui je l’espère suffiront à vous convaincre de lire cette BD… Ou devrai-je dire, cette pépite !

Parce que vous allez découvrir Chaka Khan 

À l’origine du titre de cette bande-dessinée, I’m Every Woman est un titre de la chanteuse américaine Chaka Khan, sorti en 1978. Or, vous ne pouviez pas nécessairement la connaître, si comme moi vous n’avez pas grandi dans les années 80.

Étant donné que l’ouvrage commence par cette référence, vous êtes bel et bien invitée / invité à découvrir cette artiste, grâce à Liv Strömquist. Vous n’allez pas le regretter !

I’m Every Woman – Les paroles

I’m every woman, it’s all in me
Anything you want done, baby
I’ll do it naturally
I’m every woman, it’s all in me
I can read your thoughts right now
Every one from A to Z
(Woah, woah, woah)
(Woah, woah, woah)
I can cast a spell
Of secrets you can’t tell
Mix a special brew
Put fire inside of you
But anytime you feel
Danger or fear
Instantly I will appear, ’cause
I’m every woman, it’s all in me
Anything you want done, baby
I’ll do it naturally
(Woah, woah, woah)
(Woah, woah, woah)
I can sense your needs
Like rain unto the seeds
I can make a rhyme
Of confusion in your mind
And when it comes down
To some good old fashioned love
That’s what I’ve got plenty of, ’cause
I’m every woman, it’s all in me
Anything you want done, baby
I’ll do it naturally
I’m every woman, it’s all in me
I can read your thoughts right now
Every one from A to Z
(Woah, woah, woah)
(Woah, woah, woah)
I ain’t braggin’ ’cause I’m the one
You just ask me ooh and it shall be done
And don’t bother to compare
‘Cause I’ve got it
I’ve got it, I’ve got it, yeah, I…
I’m every woman

Parce que vous découvrirez Priscilla Beaulieu

Enfant, vos parents s’égosillaient sur du Elvis Presley à vous en faire perdre la tête ?Pensez-vous que ces derniers aient jamais pris connaissance de l’existence de Priscilla Presley, l’unique épouse du King ?

priscilla presley

Née Priscilla Ann Wagner à Brooklyn (NY) en 1945, et plus connue sous le nom de Priscilla Beaulieu, celle-ci rencontre Elvis Presley alors qu’elle n’a que 14 ans. Complètement fan de cette star internationale du Rock’n’roll, elle s’arrange pour aller le voir dans sa demeure, histoire de passer un moment inoubliable avec son idole.

Le grand Elvis Presley flash immédiatement sur elle [oui elle n’a toujours que 14 ans], et à cet instant commence une histoire d’amour pour le moins insolite. Ayant tout de même connaissance d’un certains nombres de lois interdisant les relations entre majeurs et mineurs, il se dit : tiens, et si je me la gardais pour plus tard.

En attendant de pouvoir enfin la fréquenter librement et de l’épouser, M. Presley décide de la cloîtrer à Los Angeles, en vue d’en faire une femme « parfaite» selon lui, c’est-à-dire une « sainte». Puis, il la relooke, lui met du fard sur les yeux, la transforme de la tête aux pieds… En d’autres termes, il la prend pour sa barbie. Priscilla, elle, n’y voit d’abord que du feu, elle est tellement folle de lui qu’elle ferait n’importe quoi pour lui plaire.

Néanmoins, en 1964, sa flamme en prend un sacré coup lorsque le King la trompe avec la chanteuse Ann Margret. Elle lui en veut un chouya, en sachant qu’elle, pendant tout ce temps, s’était pleinement dédiée à la chasteté.

« Et alors ?!» S’est-elle sans doute écrié peu après. « Je l’aime !»

Ainsi, Priscilla Beaulieu épouse Elvis Presley en 1967 à Las Vegas. En 1968, naît leur fille, Lisa Marie Presley, à Memphis. Mais le Roi n’est toujours pas rassasié, s’ennuit de sa femme qu’il trouve désormais trop âgée, et de sa fille dont il ne se soucie guère. Il tire sur des téléviseurs, prend des somnifères, et délaisse Priscilla plus que jamais.

Elvis Presley la trompe encore, à de nombreuses reprises, tout en faisant mine d’éduquer leur fille, à coup de voyages, de rencontres diverses et variées. Pour sa fille, Priscilla se plie aux exigences du King, quitte à faire croire qu’elle est parfaitement heureuse au sein de son couple, et ce devant les paparazzi.

Ce n’est qu’en 1972 que Priscilla Beaulieu demande enfin le divorce !

Ce qui lui vaut d’être vivement critiquée, et même haïe par les fans hystériques, les médias, et en somme, le monde entier.

Une vie pas facile, me direz-vous…

Parce que même Britney Spears va vous faire réfléchir

Quand on pense à Britney Spears, on imagine d’abord une jeune fille à couettes sur un album mondialement streamé. On se souvient d’une musique phare, Oops I did it again, ou encore Baby one more time…

Très vite, cette image de jeune fille blonde, sexy, et « innocente»  disparait pour laisser place à la Britney Spears scandaleuse, celle qui s’est rasé le crâne, va savoir pourquoi.

Mais oui au fait, pourquoi ?

Liv Strömquist vous propose des éléments de réponse en relatant quelques faits.

Hypothèse N°1 : elle en avait peut-être assez des rumeurs qui circulaient à son sujet. Notamment celle lancée par son propre petit ami en 2004,  Jason Alexander, qui ne s’est pas gêné pour raconter les moult positions sexuelles testées avec elle, juste parce que ce dernier était frustré de voir son mariage avec Britney Spears annulé par les avocats de Jive Records, le label de la chanteuse.

Hypothèse N°2 : elle en avait peut-être marre des petits amis tout court, de ces mecs puant l’après-rasage, prêts à tout pour l’impressionner, à bord de leur lamborghini, vêtus de leurs plus beaux costards, sabrant des bouteilles de champagne hors de prix. Peut-être qu’elle voulait un peu de réalité dans son monde de Mickey.

Hypothèse N°3 : peut-être venait-elle de découvrir que le mythe de l’amour parfait, c’est vraiment bidon, et que le prince charmant n’existe pas, alors même que toute sa vie, elle a été entraînée à déclamer des paroles cucul la praline.

Parce que vous saurez tout sur les pires petits amis…

… De l’Histoire.

De Edvard Munch à Phil Spector en passant par Percy Shelley, Mao Zedong et Ingmar Bergman, on en apprend de belles sur les relations des personnalités masculines de tous horizons.

Entre narcissisme, possessivité, jalousie et tromperies, les pires petits amis de l’Histoire vous feront sans doute soupirer de soulagement à la simple idée que vous ne les ayiez jamais connu. Et c’est certainement mieux comme ça !

Auriez-vous préféré être la petite amie de Staline, Nadejda Allilouïeva-Staline, et ainsi passer votre vie à tenter de représenter un modèle idéal de partenaire bolchévique, dès l’âge de trois ans ? Vous marier à 18 ans avec un homme de 41 ans ?

Nadejda Staline

Songez-vous à la gloire et la joie qu’une relation avec Munch aurait pu vous procurer ? Oubliez cette idée. Après avoir lu les détails sordides de sa relation avec Tulla Larsen, que le peintre accuse de lui avoir transmis de mauvaises énergies, lesquelles l’auraient contraint à se tirer dans le doigt… Vous n’aurez plus envie d’être la muse de qui que ce soit. Et d’ailleurs, à propos de cet incident, c’est le peintre lui-même, ivre, qui l’a provoqué de son plein gré après une énième dispute avec sa compagne…

Parce que vous cesserez de détester Yoko Ono

Depuis des années, lorsque je regarde un documentaire sur les Beatles, je ne peux m’empêcher de penser : Mais cette Yoko Ono, qu’est-ce qu’elle faisait là ? Elle ne pouvait pas vivre sa vie de pacifiste ailleurs, sans déranger les scarabées ?

En lisant les dernières lignes de I’m Every Woman, j’ai pris conscience que j’émettais jusqu’ici des jugements de valeur gratuits à son encontre. D’accord, sa présence a tellement perturbé John Lennon que tous les journaux se sont écriés « Yoko provoque la fin des Beatles !», sans réfléchir deux secondes aux problèmes de dépendance affective de John Lennon : il l’appelait tout de même maman. On en est là !

Si malgré toutes ces contraintes oedipiennes, Yoko Ono reste forte et continue à fréquenter John Lennon, au bout d’un certain temps elle se lasse sérieusement et repense à son art. Oui, à son art, car à l’origine, Yoko Ono est l’inventrice du concept d’installation comme expression artistique. C’est d’ailleurs suite à l’une de ses installations (une échelle menant à un pense-bête sur lequel il est écrit Yes) que John Lennon la remarque et n’en démords plus. Ils se séparent enfin après avoir finalement réussi à créer et à faire de la musique indépendamment l’un de l’autre, et après avoir conçu… un fils. Une fois séparés, Yoko Ono s’est dit : Enfin Libre !

Fans imperturbables du chanteur, les journaux n’ont pas apprécié cette rupture, et ont choisi d’ériger des portraits racistes et peu flatteurs de Yoko Ono. Selon les journalistes, Yoko Ono n’a été que la « salope asiatique qui a dissous les Beatles».

Yoko Ono John Lennon

Après avoir lu la BD de Liv Strömquist, je vous souhaite de réfléchir, et de reconsidérer l’Histoire sous un autre angle.

Celui des femmes de…, des femmes oubliées, qui méritent, pourtant, tout notre intérêt.

 

 

 

Instagram : Top 5 des posts qui nous ont fait bien rire lors du reconfinement

Instagram

Le reconfinement, ou confinement hivernal pour les intimes, a permis à de nombreux influenceurs de créer d’excellentes publications à des fins humoristiques. Des perles qui font du bien quand on entend le mot crise sanitaire 24H/24H, et sept jour sur sept.

MAIS QUE FERIONS-NOUS SANS INSTAGRAM ?!

Je vous le demande.

1. Le palais de PQ – par c.a.r.o_rainbow

On est clairement sur un level de perturbations psychiques élevé là quand-même.

Bravo à Caro’Rainbow pour cette oeuvre magistrale !

2. Les poulets floutés – par memelicieux

Un classique du confinement Bis, comment ne pas le poster !

Merci pour cette perle memelicieux 🙏

3. Avé Netflaïx – par jackydu68

C’est la question que tout le monde se pose.

Comment ont survécu les milliers de Français qui n’avaient pas de compte Netflix, Canal, Prime, Disney+ ou OCS pendant le reconfinement ?! Oh ça va les lettrés, on a compris que vous aimiez bien lire des livres!

On dit merci qui ? Merci Jacky… Du 68 !

4. La plage aussi mais sans la mer – par lespiresblagues

Pensée particulière pour les pauvres petits skieurs français qui vont devoir jouer aux échecs plutôt que de jouer les pros des pistes noires ⛷️

Pour information : seulement 13 % des Français pratiquent le ski.

Pour information, mais inutile cette fois : il existerait pas moins de 3 346 remontées mécaniques en France ! Nous sommes donc les plus gros consommateurs de remontées mécaniques sur le plan mondial.

Merci aux pires blagues et à citations283 pour ce rappel à l’ordre.

5. Chômage, quand tu nous tiens – par Yugnat999

Sans doute le meme vidéo qui m’a fait le plus rire DE MA VIE.

Il faut dire que chez Colette Mag, nous sommes particulièrement fans de Yugnat999 !

La Colette Team souhaite une MER-VEI-LLEUSE année à tous nos lecteurs, ainsi qu’à tous les influenceurs !

Que 2021 vous inspire un max de memes et de photos drôles à souhait 💗

 

 

 

Gestes barrières : ces trucs qui nous manquent (ou pas)

personne portant une tenue de protection anti covid arrosant une plante verte

Qui dit Covid dit mesures sanitaires drastiques et mort de la convivialité. Focus sur nos petites habitudes d’avant Covid qu’on a hâte de retrouver… ou pas !

Faire la bise : fini les microbes

La fin de ce geste de politesse qu’on se forçait tous à faire, n’est-il pas une libération ? Tantôt deux bises, tantôt quatre, en fonction des régions, on ne s’y retrouve pas toujours. L’abolition de cette habitude, un tantinet maniérée me convient parfaitement.

Rien de tel qu’un bon check de coude 💪

La trace de rouge à lèvres de ta grand-mère

C’est peut-être là, la seule exception à ce qui a été dit précédemment.

Cette fameuse trace de rouge à lèvres que tu découvres deux heures après avoir quitté ta tendre grand-mère. Rien que pour ça, la bise me manque.

Boire dans le même verre

Tu es à une soirée (si, si, imagine bien), tu échanges par mégarde ton verre avec quelqu’un, tu bois dedans…

Oseras-tu, d’ailleurs, quitter ton verre des mains durant la soirée ? Défi.

Danser corps à corps

Tu es toujours à cette soirée (mais si, ce sera à nouveau possible ! Suffit d’y croire !), et là ta chanson préférée passe.

Tes amis t’entrainent sur une musique funky et vous dansez. Imagine alors le moment du slow. Aïe aïe aïe, j’ai moi-même du mal à l’envisager.

Faire pipi à même la cuvette dans des WC publiques

Alors ça c’était déjà pas recommandé avant Covid, mais ça l’est d’autant moins maintenant.

Même avec des feuilles de PQ bien disposées sur la cuvette, ça ne fait pas rêver !

Lécher Toucher la barre du métro

Même remarque que la précédente. On sait tous que la barre du métro est un nid à microbes.

Petit tips pour éviter de t’y tenir : on serre les abdos, les fessiers et on écarte légèrement les pieds comme un vigile (testé, approuvé!)

S’agglutiner aux passagers dans les transports

Si je devais tirer une satisfaction de cette crise sanitaire ce serait bien celle-ci.

Enfin, les gens arrêtent de faire grappe de raisin autour de toi alors qu’il y a de la place partout autour.

Pourvu que ça dure !

Commuting Season 2 GIF by Broad City

Laisser ton voisin de train dormir sur ton épaule

Si, si, ça m’est déjà arrivé !

La crise du Covid nous oblige à être dans un contrôle permanent, pas sûre qu’on se détache de ces séquelles si rapidement. Et à moins que le dormeur en question soit le beau gosse le plus sexy de la planète, se coltiner un filet de bave sur notre belle chemise en soie ne va pas nous manquer.

Ne pas se laver les mains

Inconcevable hein ?

C’est là aussi un point bénéfique, car beaucoup de gens ne se lavaient pas suffisamment les mains avant le confinement. Pourtant, se laver les mains est une mesure d’hygiène de base qui permet d’éviter de contracter et de transmettre certains virus (gastro, grippe…). 

Montrer tes dents à n’importe qui

Le port du masque nous fait regretter les sourires, les dents belles ou cassées.

Tu as l’impression de commettre un attentat à la pudeur si par malheur tu ne portes pas ton masque 5 minutes dans la rue ? Tout est dans le regard parait-il.

Alors avant de pouvoir apprendre à sourire et rire à gorge déployée, apprenons à sourire avec les yeux 😄

Sentir autre chose que le gel hydroalcoolique

Tu as beau te parfumer de ton Mademoiselle Chanel, cette odeur chimique de gel hydroalcoolique te poursuit toute la journée et dans tous les magasins. 

Embrasser un.e bel.le inconnu.e

Il parait loin le temps de la légèreté de vivre, où légèrement pompette, tu embrassais un.e inconnu.e dans un bar. Mais restons optimistes !

Lips Love GIF by Benjamin Siksou

Regarder une comédie romantique sans être crispé.e

Nous avons tellement intégré les gestes barrières qu’ils viennent nous gâcher les plus beaux films romantiques.

Vivement qu’on fasse taire cette petite voix intérieure qui nous dit « c’est pas très covid tout ça ! » quand les deux personnages s’embrassent.

Se laisser approcher à moins d’un mètre

Encore une chose qui avait tendance à nous agacer, surtout venant de personnes avec qui on n’est pas très familiers : un collègue, un prof.

C’est jamais très agréable de sentir l’haleine de cette personne qui veut absolument te dire cette chose non-essentielle de très très près.

Lécher le plat à gâteau

Tout seul.e passe encore, mas quand il y a une, deux, trois mains avec la tienne…

Finir l’assiette de son voisin

Combien de fois tu as fini l’assiette de raviolis du bambin que tu gardais en babysitting ?

C’est du passé, n’en parlons plus…

Emprunter la brosse à dents de ton lover

Tu dors chez ton amant, tu as oublié ta brosse à dents. Tu lui empruntes.

Bon OK mauvais exemple, car a priori vous avez déjà échangé vos fluides. Mais tout de même ! Ce n’est pas très Covid tout ça.

Prêter son make-up

Rouge à lèvres, mascara, crayon : là aussi on risque la transmission de virus et microbes. On s’évite un herpès, vous l’aurez compris, c’est chacun pour soi.

Oui c’est moche, mais peut-être moins qu’un gros bouton de fièvre sur le coin de la lèvre.

Embaumer son intérieur avec autre chose que de la Javel

Réputée pour être virucide, la Javel a eu le vent en poupe.

Elle est néanmoins pas du tout écolo et très toxique. Vivement nos petits produits DIY qui sentent bon la lavande. 

Petit tips : le vinaigre ménager est également très utile pour lutter contre toute sorte de bactéries, et la trace de café majestueusement étalée sur votre plan de travail.

NDLR : Attention, ne reproduisez pas cette scène chez vous à la maison. Sauf si vous vous appelez Donald Trump.

La fête

Sans aucun doute ce qu’on attend tous avec impatience. La fête, la danse, les potes, l’insouciance, la joie, les corps enlacés, heureux, déchainés.

Vivement !

party partying GIF by Topshelf Records