Mirage

Mirage

Bizarre toutes ces pulsions,

Amour à induction,

Je me lasse de tes passions,

Ça chauffe moins bien qu’au gaz.

Tant pis pour mon pardon,

La vérité s’échappe,

On était bien mieux en cage.

Hors cadre le monde parait beaucoup trop grand,

Ça nous met dans une rage

De ne voir que des mirages.

Au revoir,

Dorénavant tu penseras à moi

En triant tous tes miroirs

Dans le fond de tes tiroirs.

N’oublie pas l’arrosoir

Qui n’a pas pu nous sauver.

De mes tricheries,

Ravivé ton sourire d’ange,

Réveillé ce doux passé.

Adieu les faux-semblants,

Il est temps de confesser

Nos âmes toutes écorchées.


L’arrosoir n’a réussi

Qu’à noyer nos cœurs blessés.
Il est vide.

En 2024 ? ALLEZ-Y !

Guess who’s back ?

Ça y est, 2024 a commencé, et on a laissé derrière nous les énergies négatives de la fin d’année 2023.

On y reviendra peut-être plus tard dans un autre article, mais les fêtes de fin d’année n’avaient rien de joyeux pour beaucoup d’entre nous et des événements marquants ou traumatisants ont lieu au sein de familles dysfonctionnelles qu’il serait bon de ne pas négliger puisqu’ils peuvent forger une version de vous-même qui n’est pas celle que vous incarnez au fond de vous.

Notre conseil pour vous épanouir en restant fidèle à qui vous êtes : parler de ce que vous ressentez. Ne vous privez pas de la parole, de l’écrit si c’est plus facile pour vous. Partagez vos ressentis avec un professionnel, ne lésinez pas sur l’aide émotionnelle et/ou mentale dont vous avez besoin pour vous remettre de certains faits, d’un mode de vie instable, d’une éducation bancale, d’un manque de parentalité plus ou moins profond… Nous avons tous des blessures qui ne demandent qu’à cicatriser.

Nous vous recommandons de parler à un professionnel si vous le pouvez. Psychologue, psychanalyste, psychothérapeute, n’ayez pas peur de l’intitulé : ce qui compte surtout c’est que vous soyez écouté, respecté et ce peu importe vos idées, vos opinions, vos croyances.

Faites le bilan de vos peurs, dealez avec vos forces

L’objectif d’une analyse est de mettre en lumières vos peurs, vos obstacles, ce qui vous freine au quotidien pour avancer, afin de progressivement les traverser.

Par exemple, je vous confie un obstacle qui peut vous paraître ridiculement petit… Mais : j’ai eu peur d’écrire cet article et de le publier ce matin sur Coco de peur que Julien, mon amoureux du CP, ne tombe dessus et juge ma plume ou les sujets sur lesquels j’écris, alors que pourtant, c’est probablement quelqu’un de bien, ou en tout cas qui n’a rien demandé, ne sait pas ce que je fais de ma vie, et qui s’en contrefiche de savoir que l’écriture est une de mes passions.

Bon, cette peur… Voilà, je suis en train de la dépasser. Non sans peine, puisque j’ai du mal à m’empêcher de penser à mon ex bordelais qui pourrait voir ça aussi. Les ex. Ces petites frayeurs du quotidien. MAIS QUE VONT-ILS PENSER ?!

Allez savoir.

Ce qui est important : exprimer ses peurs justement, pour mieux y faire face, et voir comment il serait possible pour nous de les dépasser de la manière la plus saine possible.

Au début, il est possible de ne pas savoir du tout ce qui nous effraie, de ne pas connaître les mots ou ne pas détenir le vocabulaire nécessaire pour exprimer nos pires craintes parce qu’elles semblent appartenir à un monde imaginaire : celui du cauchemar, des pires frayeurs, bref, le monde de la peur.

Osons néanmoins mettre un pied devant l’autre au cœur de cette dystopie déroutante, en prenant davantage conscience de nos forces, de nos qualités, pour avancer avec elles et nous protéger des petites pensées négatives et intrusives, lesquelles essaient à tout prix de nous bloquer le passage.

Choisissons la confiance pour contrer notre anxiété, au lieu des doutes, rassurons-nous avec ce que nous savons de nous-même.

Et si on ne se connait pas assez ?

Alors on avance à l’intuition !

Souvent, vous savez que vous détenez les clés de votre réussite et que vous avez les moyens d’avoir confiance en vous, mais le monde extérieur a parfois tellement cherché à vous rabaisser ou à invalider votre personnalité que vous n’osez pas montrer vos perles rares.

Une par une, collectez-les.

Cheminez dans vos pensées pour retracer le fil conducteur de votre vie et soulever de belles périodes au sein desquelles oui, vous avez eu une générosité remarquable. Un courage mémorable. Une détermination à toute épreuve. Un tact du tonnerre.

Vibrez de confiance en vous

Une des phrases que j’aime beaucoup en ce moment :

« Le bruit ne fait pas de bien, et le bien ne fait pas de bruit. »*

*Nota bene pour rassurer mes amis musiciens : on parle bien de bruit, et non de divines mélodies.

Autrement dit ?

La confiance en soi, ce n’est pas parler plus fort que les autres. Petit à petit, je le comprends.

Combien de fois dans ma vie en voyant des personnes de ma famille, de mon entourage personnel, professionnel crier ou parler très fort pour couvrir les voix d’autres personnes, je me suis dit : incroyable. J’aimerai avoir toute la confiance qu’ils ont en eux.

Je réalise seulement maintenant que je me trompais lourdement : crier, parler plus fort que les autres est loin d’être synonyme de confiance en soi, au contraire.

D’ailleurs, de manière générale, vouloir recouvrir l’Autre, le dépasser, d’une manière ou d’une autre, c’est dire de soi-même que l’on ne se trouve pas ASSEZ, c’est donc un clair signal de manque d’estime, or justement c’est si bruyant que ça peut parasiter notre moyen logique d’arriver à cette conclusion pourtant simple, avec nos propres moyens de déduction.

Réfléchissez.

Les batailles lors desquelles vous avez fini vainqueur ou vainqueuse dernièrement ont-elles été remportées dans le bruit ?

Des cris parasites ont-ils permis de vous élever dans tel ou tel secteur de votre vie ?

Revenez dans la réalité avec moi et prenez conscience que ce qui vous a amené sur le chemin d’une réussite, c’est quelque chose, en vous, de silencieux, mais fort.

Muet peut-être, mais puissant. La confiance en soi, sans un bruit, vous a amené à cet endroit en vous pour y parvenir.

La réussite, ça peut être un article brillamment rédigé, si vous êtes passionné d’écriture comme moi, un roman, une nouvelle…

Ou bien un concert dans lequel on vous a trouvé excellent à la batterie si vous êtes musicien, et oui ça fait du bruit, ça s’entend, d’accord mais que faisiez-vous ? Si la batterie est un instrument qu’on entend trèèèès très bien, vous, vous étiez simplement assis-là, silencieux, à exécuter vos gestes à la perfection pour une audience bluffée par votre talent

Et si vous chantiez, c’est pareil, votre voix ne fait pas de bruit, elle invoque des vibrations irrésistibles elles aussi, à condition de croire en vous et vos capacités vocales.

Osez vous aimer

Tout ce qui réussit, ne fait pas de bruit mais vibre.

Trouver sa vibration, ce sera la quête principale de votre recherche personnelle afin de faire rayonner le soleil en vous. Et cette vibation, elle se trouve dans l’amour que vous avez pour vous avant tout. L’amour de se reconnaître comme un être CAPABLE. L’amour, c’est aller vers soi en premier lieu.

Petite victoire par petite victoire, réécrivez votre histoire différemment de ce que l’on s’imagine de vous, de ce qu’on raconte à votre sujet.

On vous trouve égoïste, paresseuse, vous manquez de chaleur humaine ?

Pensez à toutes ces fois où vous avez donné sans même le faire savoir aux autres. Où vous avez carburé dans un job qui vous a pris toute votre énergie sans que vous ne soyez rémunérée à la hauteur de vos efforts. Ces fois où vous avez su rassembler des personnes autour de vous simplement parce que vous avez su les accueillir, elles et leurs bagages émotionnels. Où vous avez tenté d’aider ceux que vous aimez, et même ceux que vous ne connaissez pas.

Ne sous-estimez pas votre puissance.

C’est l’heure de la révolution !

Transformez positivement votre esprit et prenez conscience que vous pouvez compter sur vous-même dans n’importe quel type de situation.

En 2024, vous transitionnez vers vos rêves.

Et si vous passiez à l’action, que touche par touche, jour après jour, vous ajoutiez les pigments de vos envies pour les matérialiser en un beau tableau, rendre vos aspirations encore plus réelles que la réalité ?

JE CROIS EN VOUS. Vous allez y arriver.

Cette année, osez oser.

Du rêve à l’action, concrétisez votre idée du paradis.

ALLEZ-Y !

Club des 27 : comment je me sens à 27 ans ?

club-des-27

J’écris pour moi et moi uniquement.

[Bon d’accord, j’écris aussi pour celles et ceux qui sont angoissés par leur âge, alors que oui, je vais le dire ici, dès le début : ce n’est qu’un nombre. D’autres qualités merveilleuses vous définissent ! Imaginez qu’on se sente défini par notre pointure de chaussure. C’est bon, oh, ça suffit. Arrêtons de culpabiliser de prendre de l’âge, de mûrir, de grandir. Le fait que notre corps évolue est plutôt bon signe. Imaginons qu’à 90 ans, on ait l’air d’en avoir 5… On aurait l’impression de se faire arnaquer. La vie est belle. Prenons tout le temps nécessaire pour la célébrer.]

Avoir 27 ans, ça ressemble à du vent frais dans les cheveux le matin dans le printemps naissant.

Ça donne envie de faire l’amour. Des bébés, mais pas trop rapidement, parce que qui sait ce qui nous attend avant de féconder.

Rêver, rire, voyager, grandir en s’aimant, en apprenant le respect, de soi-même pour commencer, les autres ensuite, une fois que c’est bon, que dans notre esprit tout est réglé.

Avoir 27 ans dans mon corps et dans ma tête, ça ressemble à une libération fraichement acquise, un envol enfin célébré, un appartement à soi, une chambre à moi et à moi-seule. Si certains de mes ennemis (à qui je souhaite la bienvenue s’ils lisent ce texte) pourraient prendre ça pour l’apogée de tous les égoïsmes ou pour de l’individualisme à l’américaine, je vois quant à moi, en ces portes, en ces fenêtres, en ces pieds battant sur un joli parquet parisien, la montée en puissance de mon moi réel, ma nouvelle identité à naître.

Avoir 27 ans, c’est l’âge idéal pour écrire, chanter, vivre, s’émanciper, avoir pleinement conscience de soi, de son présent, de son passé, dessiner gaiement le futur.

27 ans dans ma tête de farfadet à l’imagination trépidante, ça revient à embrasser la vie à nouveau.

Divorcer de ses anciennes flagellations intérieures, prendre la vie comme elle vient aussi, ne pas s’embêter avec des ambitions délirantes. Conquérir ? Oui pourquoi pas. Quand je veux, si je veux.

Ma conquête en cours se trouve dans des retrouvailles personnelles, mon ego du présent fait un pas vers mon ego du passé, tout en prenant dans ses bras toutes les facettes de mon moi futur.

Si vous trouvez que ces lignes débordent d’amour et d’auto-suffisance et que vous trouvez ça dégueu tellement ça explose de partout, honnêtement, je n’en ai un peu rien à secouer.

Gloire à ceux qui s’aiment, et savent aimer les autres.

 Si vous pensez que c’est d’abord et surtout l’intelligence qu’il faut développer, la culture qu’il faut approfondir, les bonnes manières et la diplomatie qu’il faut pratiquer, retournez dans votre joli jardin et arrosez vos « faut » comme bon vous semble.

Mon envol pour la vie a déjà commencé, puisse l’atterrissage prendre des années d’exquises folies de bonheur de joie et de réalisations d’objectifs. La cible ? La beauté des femmes, des hommes, des petites choses. Voir toute cette beauté en couleur, en grand, en petit, tant qu’on la voit d’assez près pour se délecter du monde à chaque instant.

Participer à la beauté. Ajouter par des petites actions simples, tout ce dont la nature a besoin pour configurer l’harmonie.

À ceux qui voudraient que je ressente des choses impossibles à éprouver.

À ceux qui me font ou m’ont fait chanter émotionnellement.

À ceux qui ont confondu sommeil et désir. Amour d’enfant et amour de grandes personnes.

À ceux qui m’ont manipulé, dit que jamais je ne pourrai jamais retrouver autant d’amour après les avoir quitté, dit qu’ils avaient tout donné pour moi et que je ne retrouverai jamais une aussi « belle » paix que ceux qu’ils me donnaient.

À ceux qui m’insultaient sans raison, gratuitement, me faisaient sentir stupide juste pour mieux exister.

À ceux qui me faisaient remarquer certains détails sur mon corps qu’ils étaient incapables d’apprécier : les proportions de mon estomac, de mon nez, de mon visage tout entier, de mon rire, tonitruant parfois, de mon silence accablant et ma prétendue timidité – laquelle prend généralement toute sa place lorsque je n’aime pas quelqu’un…

À celles qui s’amusaient avec toute l’amitié que j’avais pour elles, me pensaient éternellement reconnaissante et soumise à des diktats indicibles et des codes ultra parisiens, privés, et soi-disant « hype ».

À celles qui connaissaient mes défauts par cœur et s’en sont servis exprès pour me faire exploser de jalousie, de colère, de toutes ces choses fatigantes qu’on ferait mieux de pas trimbaler avec soi…

À ces professeurs qui ne voyaient pas trop où je voulais en venir et encore aujourd’hui seraient capables de me regarder avec des yeux de merlans frits en me demandant l’air pataud, mais dis-donc tu vas où ?

Laissez-moi dire à tous infimes passants de ma vie, où je vais. Car c’est un chemin semé de joie, d’indépendance, de courage, d’affirmation de soi que certains n’osent prononcer, et pourtant je vais…

Eh bien je vais là, tout simplement :

Liberté

Sur mon chemin, je ferai quelques étapes très jolies, dont voici quelques-unes :

  • Indépendance
    • Respect
    • Courage
    • Rêves et imagination
      • Audace
  • Détermination
  • Culot
    • Scandale
  • Douceur
    • Générosité
  • Altruisme
  • Sécurité financière
    • Stabilité émotionnelle

Et vous, où allez-vous ?

« Mise à Mâle » : le podcast qui fait du bien

« Mise à Mâle » c’est un apéro enregistré né sous le signe d’une bromance, celle de Théo et Flo. Un lundi sur deux, ils secouent les clichés et les préjugés. Avec sincérité et humour, ils s’interrogent sur la manière de déconstruire les masculinités. Accompagnés de leurs invité.e.s, ils échangent leurs expériences et partagent leurs points de vue sur les enjeux relationnels. On s’immisce avec délice dans les coulisses d’un apéro entre mecs. Rencontre.

Comment est né « Mise à Mâle » ?

Flo : Le projet est né de trois constats. Le premier, qui est personnel, c’est qu’en 2018 on sortait beaucoup. On avait tendance, entre potes après une soirée, à s’envoyer des vocaux de débriefs. De trucs qui se sont bien passés, moins bien passés. C’est très émotionnel : « Ouais j’ai trop kiffé, j’ai rencontré cette meuf ». Ou alors : « J’ai pas osé y aller, je me suis pris un gros scud, je me sens pas bien dans ma vie », des trucs assez perso.  J’envoyais ces vocaux sur un groupe de potes et un soir, un ami rentrait chez une nana qu’il ne connaissait pas, il venait de la rencontrer. Il a écouté nos vocaux de toute la soirée avec la meuf le lendemain matin et elle a dit: « Mais vous vous prenez vachement la tête les mecs en fait ». 

Pour moi c’était évident qu’en 2018, les hommes parlent entre eux et que c’est pas que des discussions de vestiaires où les hommes racontent quelles positions ils ont fait la veille. Et ça, c’est un imaginaire qu’ont les femmes en général sur les hommes, mais aussi des hommes qui pensent que c’est comme ça qu’ils doivent se comporter entre eux. Le premier constat c’est de se dire qu’il faut arrêter de jouer un rôle parce que ça ne sert à personne de faire semblant, d’être hyper viril, dans le contrôle.

Le deuxième constat c’est que des podcasts féministes existaient, « Les Couilles sur la table » est vraiment l’exemple majeur pour nous. Mais c’était souvent des podcasts faits par des femmes, ce qui est pas grave. C’est juste que si les hommes ne parlent pas, il y aura toujours un déséquilibre. Il faut qu’on arrive nous aussi à prendre la parole sur des sujets, sans faire du mansplaining.

Le troisième ingrédient, c’est qu’on ne voulait pas qu’il y ait une bibliographie de trois pages à la fin. On se renseigne comme des hommes lambdas. On a voulu garder cette candeur de se parler comme à un apéro, en se déconstruisant, sans donner la morale. De parler à des gens lambdas et voir où ça nous mène. C’est pour ça qu’on boit un coup pendant le podcast, c’est pour se dire qu’on n’a pas besoin de se prendre la tête pour évoluer.

On est hyper complémentaires Théo et moi parce que moi j’ai eu pas mal d’expériences. Théo sortait d’une relation de 5 ans et demi avec sa première meuf. Sur le spectre, on avait les deux extrêmes. C’était cohérent de parler de ces sujets et d’avoir des points de vue très différents et voir comment on se rejoignait au milieu.

Théo : On avait déjà des exemples de mecs autour de nous qui étaient un peu plus bourrus, ou moins ouverts aux questions du féminisme mais qui auraient pu être convaincus et auraient pu changer leurs comportements. Mais naturellement, ils se seraient braqués s’ils avaient écouté un podcast présenté par une femme qui prétend parler au nom des hommes. De la même façon qu’on écoute un podcast féministe présenté par un homme, il y aura des femmes qui auront des réticences et c’est normal aussi. Ces gens-là, on ne voulait pas les laisser de côté. Le but étant d’être bienveillants et que tout le monde puisse écouter des points de vue d’hommes. On n’a pas la prétention d’avoir un savoir omniscient. On est là pour témoigner.

La bienveillance entre potes a beaucoup marqué les origines du podcast. Il y a des choses qu’on osait aborder en fin de soirée, après trois ou quatre verres, parce que ça désinhibe. C’est là qu’on s’est rendu compte qu’on mettait des sujets sur la table qui nous touchaient, en pensant que c’était juste nos problèmes. On a pris conscience que c’était le cas des autres aussi.

Pourquoi ce titre ?

Flo : Au départ, ça devait s’appeler « Des mecs qui se prennent la tête ». On voulait montrer que c’est pas l’apanage féminin que de se poser des questions sur ses sentiments.

Théo : Finalement on a préféré un petit jeu de mots. Mais l’idée est toujours la même en fait. On est parti de ce qu’on voulait faire dans ce podcast, à savoir casser des stéréotypes et préjugés.

Dans « Mise à Mâle », il y a l’idée de casser des choses, de secouer un peu. Et surtout, il y a le fait de ne pas avoir peur de se mettre en danger, de se dévoiler, d’être dans un état de vulnérabilité. Ce qui est un peu le but du podcast aussi et ce qui rejoint le côté témoignage où on est témoins d’une progression.

On n’est pas parti du podcast en se disant qu’on avait des meilleures opinions que les autres sur le sujet de la masculinité ou du féminisme. On est parti du podcast en se disant qu’on était juste deux mecs complètement lambdas. Comme les mecs lambdas on a des choses à dire, c’est peut-être vrai ou faux mais c’est toujours authentique et il y a des apprentissages à en tirer.

Dans « Mise à Mâle », il y a la fragilité aussi. Et le « mâle » qui fait référence au mâle alpha qui est le cliché numéro 1 à déconstruire.

Il était important d’enrichir le point de vue féministe en prenant en compte le point de vue des hommes. Il y a beaucoup de combats, des mecs qui seraient contre le féminisme, alors que c’est juste le même combat, on a tous à y gagner. Cela peut beaucoup faire avancer le débat d’aborder le féminisme sous le prisme de la masculinité.

Flo : Le fait de ne pas être contre quelque chose, même si on a envie que ça avance, on veut juste s’éprouver. Il nous arrive à la fin d’une discussion d’avoir fait le tour et de revenir au point de départ mais le seul fait de s’être posé la question, ça a tout changé. Mon rapport au sport ou mon rapport aux femmes par exemple, il y a des choses que je retrouve d’il y a cinq ans, sauf qu’aujourd’hui je fais les choses consciemment. Et c’est déjà ça le début de la déconstruction :  ne pas changer du tout au tout, mais savoir pourquoi tu fais les choses, quelles structures pèsent sur toi et faire un choix délibéré après.

Vous avez une audience plutôt féminine ou masculine ?

Flo : Aujourd’hui, sur le podcast, on est à 55% femmes, 45% hommes. Sur Instagram, plus de femmes nous suivent (65% de femmes). On a été assez surpris car au début on voulait parler aux hommes, on voulait les encourager à parler de ces sujets là, leur montrer que ça n’en fait pas des « moins hommes ». Sur Instagram, les hommes sont plus pudiques. Au début, notre auditoire était exclusivement féminin, on s’est rendu compte que les femmes étaient bien plus curieuses. Il y a aussi la promesse de dévoiler ce qu’il se passe dans les coulisses d’un apéro masculin. Les hommes étaient dans le rejet à l’idée d’écouter cette discussion.

Théo : Les mecs qui nous contactent sur Instagram, on sent que ça les a soulagés d’entendre un témoignage proche du leur, là où les filles nous envoient plus des messages de soutien. Je pense qu’avec les femmes, et c’est à mettre à mal, il y a l’idée qu’elles sont habituées à avoir des discussions sur les émotions, les sentiments, à se montrer vulnérables, fragiles.

Je pense que naturellement, l’auditoire féminin n’a pas hésité à nous suivre, là où les mecs étaient plus sur la réserve. Mais on a eu beaucoup de témoignages de filles qui recommandent le podcast à des mecs (potes, amants). C’est encore plus beau comme cheminement. On voulait viser directement les mecs en parlant de féminisme et on finit par toucher les mecs à travers les femmes qui se reconnaissent et aiment ce qu’on dit.

Flo : C’est très beau, mais moi je serai en kif total le jour où ce sera un mec qui recommande « Mise à Mâle » à une meuf !

Au-delà du genre, vous invitez au dialogue ?

Flo : Exactement. C’est pour ça que notre podcast ne se veut pas spécialement genré. Au début on voulait d’abord viser les hommes. Aujourd’hui peu importe, il faut juste qu’on parle en fait. Il y a même des sujets qui n’ont rien avoir avec la masculinité spécialement mais on se dit que c’est bien d’en parler parce que les gens sont crispés sur pleins de trucs.

Théo : C’est souvent notre conclusion : il faut se dire les choses. Ce qui est important c’est de le témoigner. La masculinité c’est plus par simplification de l’audience. Très souvent, ça touche tout le monde. En général, les sujets sont déjà un peu plus entamés du côté des femmes par d’autres podcasts ou d’autres médias. C’est pas tant que les sujets sont différents des hommes aux femmes, ce sont les mêmes sujets mais il y a souvent un temps de retard avec les hommes qui ont du mal à prendre conscience de ces choses-là.

Comment choisissez-vous vos sujets et vos invité.e.s ?

Théo : Les sujets naissent spontanément dans nos échanges, soit en soirée, soit en discutant. Ça vient très souvent de nous, des fois de suggestions. Très souvent, ce sont des vraies questions qu’on se pose, soit moi avec un pote ou Flo avec un pote, et on regroupe les discussions.

Pour les invité.e.s, autant que faire se peut (je suis très fier d’avoir placé cette expression), on essaye de privilégier des gens qu’on connait, avec qui on a une bonne affinité. Il y a aussi des personnes très extérieures mais parce qu’elles sont pertinentes sur la question.

Le deuxième filtre c’est de confronter les points de vue donc faire un podcast sur les hommes mais inviter des femmes, aborder un sujet qui touche les homos et les hétéros et inviter une personne homo ou bi. Essayer de mélanger au maximum les points de vue. Par exemple, sur un sujet comme le couple, essayer de mettre quelqu’un qui a été en relation longue et quelqu’un qui n’a jamais été en relation tout court.

Flo : En première saison, c’était nos potes, là, on essaye de s’ouvrir un peu. On crée ce moment d’apéro pour montrer ce qu’il se passe quand on ne se connait pas car il y a une forme de pudeur et de politesse. J’ai une envie pour la saison 3 ou la saison 4, c’est d’inviter des gens, non seulement qu’on ne connait pas, mais en plus qui ne sont pas d’accord avec nous. Parce qu’on est dans des bulles en fait.

Le but c’est d’inviter des gens comme mon plombier par exemple. Il est venu l’autre jour et m’a lancé : « Un podcast sur les masculinités ? Ah tant mieux parce que franchement, il y en a marre des femmes hystériques ! » Il a compris « masculinité » au sens masculiniste. J’étais fasciné. Le but c’est d’inviter ce genre de mecs. Mais c’est difficile à gérer parce qu’on ne veut pas que ça fasse un dîner de cons, où nous on est là à déconstruire, et lui dire qu’il a rien compris de la vie. Car ce mec, il a le droit de penser comme il pense. Il y a plein de raisons qui font qu’il pense ça. Et j’ai moi aussi des choses à apprendre de cet homme.

Comment sensibiliser des hommes qui seraient moins déconstruits ?

Flo : On a tous les deux bac +5, moi j’ai fait des études de sciences politiques donc à chaque fois je pense en termes de structuralisme. Mais on essaye de ne pas exclure, et en même temps l’objet fait que c’est excluant. Il faut assumer déjà qu’on a des réflexes de vieux cons. On essaye de le faire à l’antenne parce qu’on ne veut pas excuser ces attitudes mais en même temps il faut partir de là.

Théo : Parler à des mecs qui se braquent si on parle de masculinité à travers la voix d’une femme, c’est typiquement ce genre de public qu’on aimerait viser. Si on réussit à faire changer d’avis un mec sur ça, ce serait gagné. On ne veut pas nier nos failles parce que c’est elles qui nous permettent de mettre le doigt sur des sujets intéressants, mais en même temps il ne faut pas légitimer les failles.

Diriez-vous que ce podcast vous aide dans vos relations sentimentales ?

Théo : Il y a autant de fois que ça nous aide que ça nous met des bâtons dans les roues. Il y a plein de fois où ça m’aide dans mes rapports. Quand je parle à une meuf, si j’aborde le podcast et que je montre que je n’ai pas de mauvaises intentions, ça facilite beaucoup la parole. Je me suis fait beaucoup d’amies comme ça parce qu’il y a le podcast en arrière-plan, c’est comme un tampon, genre « allié ».

Mais dans les relations avec des partenaires ça peut être compliqué. J’ai cette politique avec ma meuf, de ne pas lui faire écouter le podcast parce que ce que je dis c’est très personnel et ce serait déséquilibrer le rapport parce qu’elle saurait tout de ma vie. Le fait qu’elle n’ait pas le droit de l’écouter mais qu’elle sache que je le fais peut être source de tensions.

On serait moins naturels dans le podcast si on savait que les meufs qu’on fréquente écoutent le podcast. C’est séparer la personnalité publique du privé. Dans le podcast on se lâche, c’est un exutoire, et la condition à cela c’est que ce soit hermétique.

Donc, c’est assez partagé, ça me fait avancer sur des choses très positives et d’autres où c’est quand même plus compliqué.

Flo : Pour moi je pense que c’est un peu l’expérimentation comme j’ai fait des études de sciences politiques, il y avait déjà la théorie de déstructurer. Cela me permet de mettre en pratique, de prendre la théorie de la science politique pour l’appliquer à ma vie et revenir après à quelque chose de plus global sur « qu’est-ce-que ça veut dire la masculinité ? », revenir à un truc plus sociologique.

Là où ça m’aide, c’est que c’est une hygiène, de toutes les deux semaines se poser des questions. Ça devient un réflexe maintenant dans une discussion. En intime, si j’ai décidé d’arrêter la saison 1 c’est que j’ai eu des gros problèmes relationnels parce qu’une meuf avec qui j’étais écoutait le podcast et n’assumait pas du tout.

J’adore faire ce projet, j’en parle beaucoup. Mais un des deals que j’ai, c’est de dire aux filles que je fréquente que je ne préfère pas qu’elles écoutent. Il y aurait un déséquilibre si l’une entendait des trucs sur des sujets qu’on n’aurait pas encore abordés tous les deux. Ce serait déséquilibré car elle saurait ce que je pense de tel sujet, et à l’inverse moi je ne saurai pas, c’est malsain.

Ce que vous exprimez au micro peut figer votre pensée…

Théo : Parfois, on enregistre un épisode et on est d’accord, et en le réécoutant deux semaines après, un an après, ça a complètement changé. Il y a l’idée de faire une capsule temporelle de qui on était à un instant T et de constater qu’on n’est plus forcément d’accord avec ce qu’on avait pu dire à ce moment-là. Il y a un décalage temporel.

Flo : Et pourtant on veut laisser une marque, c’est pour ça qu’on veut garder un certain anonymat. Si on veut pouvoir continuer à assumer nos points de vue, il ne faut pas qu’on associe notre point de vue à notre personne. Il y a une différence entre ce qu’on expose publiquement et qui on est vraiment.

Est-ce thérapeutique ?

Théo : Pour moi oui. Rien que le fait de se mettre devant un micro toutes les deux semaines, et de se forcer à s’interroger, ça aide énormément. Pouvoir cheminer, se remémorer des choses, confronter les points de vue aussi. Une expérience que j’ai vécue, je la revis quand j’en parle à Flo, et lui avec son interprétation me fait revivre la même scène mais d’un point de vue un peu extérieur et j’en ai un éclairage différent. C’est très thérapeutique. Quand on dit « apéro entre potes », moi je pense psychologie de comptoir un peu, et même si c’est censé être péjoratif, dans ce cas-là ça ne l’est pas forcément. On se met autour d’une table, on boit un verre et on va parler de choses sincères.

Flo : C’est le but. Moi dans tout ce que j’essaye de faire, il y a une portée thérapeutique derrière. J’essaye de prendre des sujets sur lesquels j’ai un peu de recul donc il n’y a pas de déblocage mais le simple fait de m’exposer, d’échanger avec les auditeurs, c’est thérapeutique.

Et l’alcool justement ?

Flo : On a vraiment envie de se retrouver, de passer un bon moment. Il y a aussi une mise en scène. La promesse c’est que les langues se délient. Le podcast est né d’une situation particulière où on boit et on a voulu recréer ces conditions. Mais ce n’est pas indispensable, des fois on n’a pas envie de boire et ça fait de très bons épisodes. Notre but c’est de créer cette ambiance de partage et où, au bout d’un moment, tout le monde est assez libre de s’exprimer. On ne veut pas donner l’impression qu’il faut être bourré pour parler de ces sujets.

Théo : Ce n’est pas indispensable mais ça apporte un petit plus. Ça crée un cadre bienveillant, au-delà de l’aspect désinhibant. Le but du podcast tel qu’on l’amène à un.e invité.e c’est de dire d’abord on va boire un verre, puis on va aborder tel sujet. C’est aussi pour mettre à l’aise l’invité.e qui ne va pas se dire qu’il/elle est sur le divan d’un psy mais chez un pote à boire une bière.

Quels conseils pour se lancer dans le podcast ?

Théo : Se lancer déjà. Il faut le faire et voir après. Fais-le pour toi et pas pour avoir un public. Si tu le fais c’est que tu as besoin de t’exprimer. C’est la même mécanique que si tu écris sur un journal intime ou un roman. Débarrasse-toi de tout ça, mets-le quelque part. Si ça intéresse les gens tant mieux mais c’est que du bonus.

Flo : Ne pas le faire pour le faire. Si quelque chose te meut vraiment, pars de là et après fais en ce que tu veux, un livre, une chaine Youtube, ou autre. Ce que les gens captent ce n’est pas tant ce que tu fais mais qui tu es. Il faut que ce soit hyper sincère dans ta démarche. Si ça déborde en toi, il faut que tu le partages. Identifier quel est le truc qui te passionne. Et après, ne pas attendre que ce soit parfait. Il faut que ça t’anime toi et après le public viendra, et au pire, si ça t’anime vraiment, tu t’en fiches d’avoir du public.

Un cocktail des plus savoureux, à déguster un lundi sur deux ici 🍷

Applis de rencontre, entre exaltation et désenchantement

Les temps sont durs pour les célibataires en ce moment. Comment rencontrer des gens alors que tous les lieux de socialisation sont fermés ? Les applis de rencontre voient leur nombre d’utilisateur.rice.s augmenter depuis la crise sanitaire. Voici nos conseils pour vivre cette expérience en toute sécurité et sérénité.

Méfiez-vous des apparences

La première chose qui capte l’attention sur une appli de rencontre est l’apparence physique. Vous êtes plutôt attiré.e.s par les petit.e.s brun.e.s ou les grand.e.s blond.e.s aux yeux bleux ? Très bien, c’est un critère à prendre en compte. Cependant, on peut être surpris lors du premier date : les photos mises en avant par votre crush datent peut-être d’il y a 10 ans, et la personne sur laquelle vous aviez fantasmé ne ressemble peut-être plus du tout à cela.

Un conseil pour votre profil : Sélectionnez des photos qui reflètent votre personnalité et qui soient récentes. Si vous êtes un.e rigolo.te, n’optez peut-être pas pour la photo Poker Face.

Pour autant, ce critère premier de l’apparence physique entraîne des jugements (mélioratifs, ou péjoratifs), des complexes.

D’autres critères peuvent vous aider à trouver l’élu.e qui accompagnera votre vie/nuit. Si vous êtes politisé.e, vous pouvez « filtrer » les profils en sélectionnant les personnes avec qui vous aurez une affinité sur le plan politique. Il en va de même pour les centres d’intérêt. Vous pouvez choisir une appli un peu spécialisée si vous avez des intérêts bien ciblés.

La description de votre potentiel crush est une donnée importante : elle résume en quelques mots la personnalité, les centres d’intérêt. Cette bio permet bien souvent d’interpeller votre interlocuteur. Vous en apprenez un peu plus sur la personne, vous évaluez sa maîtrise de la langue française (bocou ne save pa ékrir), c’est un élément qui peut lancer la discussion.

Tout le monde ne prend pas la peine d’écrire une bio, et en effet comment se « définir » en quelques mots ? Si c’est le cas, vous pouvez rebondir sur des éléments visibles sur les photos par exemple. Si le crush lit un livre, joue de la guitare ou mixe à une soirée, c’est autant de facteurs qui peuvent vous aider à passer le pas de la discussion et de témoigner votre intérêt.

Sur certaines applis, on peut renseigner la ville où l’on réside. Ce détail a son importance si vous matchez avec quelqu’un qui vit à l’autre bout de la France… Là encore, pas de règle, cela peut être une charmante occasion de découvrir de nouvelles contrées lors d’un prochain voyage !

En bref, les éléments du profil suggèrent à qui vous avez à faire, mais ça ne dit pas tout de la personne, et heureusement !

Le premier date, l’épreuve de réalité

Vient le moment du rendez-vous avec votre crush, c’est là que tout se joue (ou pas). Si les petits éléments que vous avez décelé à travers le profil, les photos et les échanges avec votre crush vous ont donné envie de le/la rencontrer, c’est là que vous pouvez savoir s’il y a effectivement un bon feeling.

Petit tips : Pour éviter de fantasmer des semaines sur un.e inconnu.e, il est préférable d’organiser une rencontre assez rapidement. Pour les plus stressé.e.s, vous pouvez suggérer à votre crush un premier contact par appel téléphonique ou en visio.

La rencontre c’est l’expérience de la sensorialité, c’est elle qui va dévoiler tout ce que les photos ne montrent pas : la voix, la gestuelle, la démarche, l’odeur.

Le lieu du premier date peut se révéler déterminant. Si votre crush vous donne rdv au cimetière du Père-Lachaise, il y a des chances pour qu’il soit un peu déprimé… À défaut de boire un verre ou de se faire une toile, c’est le moment de proposer un date original.

N’oubliez pas que la personne que vous rencontrez est un.e inconnu.e. Aussi choisissez un point de rencontre dans un lieu public sûr. Vous pouvez donner l’adresse du date à un proche si cela vous rassure.

Ne misez pas tout sur le premier rendez-vous, c’est avant tout un premier contact. Inutile de stresser avant le rendez-vous. Au pire la rencontre est bizarre et vous aurez des choses à raconter aux copines/copains, au mieux (et c’est la majorité des cas), vous passez un bon moment avec quelqu’un d’intéressant.

Consumérisme et désenchantement

Lorsqu’on débute sur les applis de rencontre, on est friands et curieux, on swipe les profils de manière frénétique. Non seulement l’ego est renforcé, on retrouve une certaine estime de soi, mais on en veut encore et toujours plus. Le risque c’est l’effet addictif. Ces applis sont d’ailleurs conçues pour sécréter la dopamine, molécule qui influence le plaisir, la motivation et l’addiction.

Il y a bel et et bien une logique de consommation dans la pratique de ces applications. On fait défiler des profils comme on ferait notre shopping sur un site marchand. Chacun cherche à « vendre » le meilleur de soi-même, en mettant en avant des « critères » attractifs. Inconsciemment, on en vient à catégoriser les profils si bien que les sujets qu’il y a derrière chacun d’eux se voient interchangeables. Sur des sites comme AdopteUnMec, on met les profils dans son panier, c’est pour dire !

Un match a d’ailleurs une limite de validité, sur Bumble par exemple le match expire au bout de 24h, prolongeable une fois. Il y a une logique de « offre à saisir dès maintenant » qui peut en faire reculer plus d’un.

Cette course contre la montre se retrouve dans la vraie rencontre par la suite : on veut définir vite la relation, savoir ce que l’autre « cherche », on zappe d’une personne à une autre. On prend, on jette quand l’Autre ne correspond plus à nos « attentes ». Consciemment ou non, on cherche à ne pas perdre son temps. Ce rapport au temps est lié à une logique de concurrence car les abonné.e.s sont si nombreux que cela rassure, il n’y a pas la peur du manque et de la solitude. Après quelques clics, on sait qu’on pourra toujours rencontrer quelqu’un d’autre. Cela fait abstraction des sentiments, et c’est regrettable.

La déshumanisation que cela cause s’observe dans des modes comme le ghosting : lorsque tout à coup, le crush coupe tout contact avec vous (en vous « supprimant » ), ou en faisant le mort. À moins que la personne ait été trop insistante ou n’ait pas respecté votre consentement, ce genre de comportement peut avoir des effets humiliants et blessants. Le virtuel dispense de toute explication et de responsabilité. Pour éviter ce genre de situations, on mise sur des applis progressistes prônant le respect et la bienveillance.

Nota bene : Les applications viennent en aide à ceux qui sont victimes de ghosting ou autres comportements agressifs et violents.

Derrière le virtuel, il y a bien des êtres réels et des sentiments. Il est donc préférable d’adopter une communication honnête, bienveillante et respectueuse avec sa/son potentiel.le partenaire ! Si vous n’envisagez rien de très sérieux, que vous êtes polyamoureux.se ou qu’au contraire vous ne savez pas trop où vous en êtes en ce moment, COMMUNIQUEZ !

À passer trop de temps sur ces réseaux, on peut en venir à un certain désenchantement. Pour les idéalistes de l’Amour et de la Rencontre, ce peut être une expérience fort désagréable. Lorsqu’on aime la spontanéité et les rencontres insolites, les applis de rencontre peuvent nous rebuter quelque peu. On peut se sentir blasé par cet effet de masse et de consumérisme. Pour éviter cela, n’hésitez pas à désactiver les notifications et à limiter votre temps d’activité sur ces applis. Si l’overdose va jusqu’aux personnes que vous rencontrez, c’est le moment de faire une pause ou de limiter vos rendez-vous.

Prenez votre temps, y a pas le feu au lac !

Célébrons le printemps🌸

Ça y est, la saison du renouveau, des arbres en fleurs et des amours est arrivée ! Activité physique, aménagement de votre intérieur, alimentation, lectures : accueillons le printemps !

108 salutations au soleil, le rituel yoga

C’est le rituel ancestral des yogis à chaque changement de saison. Il s’agit d’enchaîner 108 salutations au soleil afin de raviver le feu intérieur, et d’accompagner la transition : celle de notre pratique, et celle du passage d’une saison à l’autre. Le système immunitaire est ainsi renforcé.

Le nombre 108 est un nombre sacré dans plusieurs religions orientales (l’hindouisme, le jaïnisme et le bouddhisme). En hatha yoga, on compte 108 asanas (postures). Le nombre 108 symboliserait l’existence suprême. On le retrouve également dans le cosmos en astronomie et dans l’astrologie.

Bien sûr, il ne s’agit pas d’accomplir une performance, le nombre des salutations au soleil effectué importe peu. Seuls comptent l‘intention et l’état du yogi au moment de la pratique.

De quoi se challenger, et se faire une petite session cardio après toutes les raclettes accumulées pendant l’hiver ! Cette pratique, digne d’un test d’effort olympique, permet de se recentrer sur la concentration et la respiration.

On se motive avec notre prof de yoga préférée, Cam’s yoga !

Promenons-nous dans les bois, tant que le COVID n’y est pas

Le gouvernement actuel nous fait marcher… Evitons les considérations politiques ici, et retenons des dernières mesures, cette bonne nouvelle : un confinement dehors.

La balade est devenue l’activité préférée des français. Si vous êtes concernés par l’un des seize départements confinés, c’est l’occasion de découvrir les bois, forêts ou parcs à 10km de votre domicile.

Activité physique accessible, la marche est considérée comme un sport. On compense ainsi les longues heures de sédentarité liées au télétravail (ou, à défaut, à la flémingite aigue). S’aérer aurait des effets sur la santé : la lumière régulerait l’humeur et le sommeil.

Beauté green et alimentation

Si vous consommez encore des cosmétiques conventionnels (chimiques), c’est le bon moment pour vous mettre à une routine bio et naturelle. On n’hésite pas à télécharger l’application Inci pour évaluer la toxicité des ingrédients présents dans nos produits de beauté.

Côté alimentation, on met le corps au repos. L’hiver a été synonyme de chocolats à gogo, de raclettes-party, de galettes des rois en veux-tu-en-voilà, de crêpes et autres mauvais gras. Sans se priver des bonnes choses, on opte pour une cuisine saine, bio et de saison.

Overdose De Raclette GIF - Raclette Cheese Fromage GIFs

Nettoyer, balayer🎵

Avec le printemps, qui n’a pas envie d’une maison qui sente bon la lavande ? Si on a laissé s’encrasser le bac du frigo pendant l’hiver, c’est parti pour un bon nettoyage !

Musique à fond, fenêtres grandes ouvertes, on donne un petit coup de neuf à son intérieur.

L’occasion de faire le tri dans ses placards : on offre une seconde vie à nos vêtements en les donnant à des associations ou en les vendant sur Vinted.

On chouchoute nos plantes si on les a délaissées pendant l’hiver : on arrose (modérément), on leur parle, on coupe les feuilles fanées, on leur fait profiter du soleil.

En bref, on remet de la vie dans notre logis !

La saison des amours

Que l’imaginaire collectif associant la saison printanière à celles amours soit vérifiable ou non, on reconnaitra que c’est une saison joyeuse et colorée. Si les arbres fleurissent, que les oiseaux roucoulent et que les chats se reproduisent, tout ce tableau participe à un enchantement de l’état amoureux.

Quoi de mieux que la poésie pour décrire cet état ? Lors de votre sortie en plein air, laissez-vous emporter par la beauté des rimes de votre poète préféré. Et pour travailler votre mémoire, pourquoi ne pas apprendre quelques vers ?

L’amour on peut le vivre, le lire, ou l’interroger. C’est ce que se propose de faire le tout nouveau podcast de Victoire Tuaillon, « Le Coeur sur la table« . Diffusé une fois par semaine sur Binge audio, ce podcast nous interpelle sur le fait que « s’aimer est l’une des façons de faire la révolution. » Passionnant.

Le « Désir » à l’honneur au Printemps des Poètes 2021

Édition 2021

Pour cette 23ème édition, les évènements du Printemps des poètes sont organisés autour d’une thématique : le désir. De quoi accueillir le printemps sur le mode lyrique.

La manifestation littéraire a lieu du samedi 13 mars au lundi 29 mars 2021. Pendant 15 jours, des activités présentielles et en ligne sont organisées.

Valentine’s Day par Catherine Grangeard

A l’approche de la fête des amoureux, la psychanalyste Catherine Grangeard nous propose une réflexion sur la Saint-Valentin au féminin. C’est en remarquant la vitrine de la boulangerie de sa rue souhaitant un « Happy Valentine’s Day », qu’elle a une révélation.

En passant devant la boulangerie à côté de mon cabinet, un choc, j’éclate même de rire pour tout vous dire. La boulangère est-elle anglaise ou féministe ? Les deux, pourquoi pas.

Il s’avère que cette anecdote devient un sujet, de nombreux patients m’en parlent. Comment décliner la St Valentin, au féminin ?

Une femme fait état de la charge mentale qui lui revient chaque année. Elle s’oblige à trouver des idées pour surprendre son compagnon et l’émoustiller. Elle se demande pourquoi elle s’impose toute seule cela en interrogeant si finalement ce ne serait pas une sorte d’injonction sociale.

« C’est pire le 14 février 2021, après un an de COVID-19, en solo »

Cette affirmation est récurrente. Et pas uniquement dans mon cabinet, il faut le souligner. Une réelle détresse accompagne la solitude affective et la misère sexuelle. Quel que soit l’âge, les rencontres deviennent exceptionnelles.

Et encore il faut que ça vaille vraiment le coup… dans tous les sens du terme si vous me permettez le jeu de mots disent en substance plusieurs personnes. Enfermement, confinement, couvre-feu… Ce ne sont pas des situations propres aux ébats !

Je préfère vous rapporter quelques paroles, elles sont assez explicites.

Comment ne pas se jeter par la fenêtre quand on déprime de n’avoir pas de vie amoureuse depuis un moment et que partout on nous rabâche les oreilles avec les violons de l’âmourrrr … et ne rien voir se dégager à l’horizon?

Comme la ST Valentin, c’est tout un symbole, cela ravive certains chagrins. Et c’est tous les ans !

Quelle violence de ne pas être le Valentin ou la Valentine de quiconque…Si personne ne m’aime, suis-je aimable ? Comment m’aimer moi-même ?

Même si on repère et déplore son côté commercial, beaucoup se sentent encore plus mal quand l’amour n’est pas au rendez-vous à cette période. Comme un jour pluvieux influence le moral, être sans personne à aimer est encore plus pénible quand l’influence sociale en rajoute.

Ainsi on se sent à part, moins bien loti que les autres. Mais qu’est-ce que j’ai en moins pour ne pas être en relation d’amour ?

Même si la méthode Coué a fait ses preuves il n’en demeure pas moins que de nombreuses questions affleurent, et encore plus cette année.

Combien de temps ça va durer ?  Toute ma vie ? Est-ce que ma vie amoureuse est finie ? Comment rencontrer un jour quelqu’un ? Déjà l’année dernière…

Ces extraits de séances n’ont jamais eu cette dimension. Une véritable angoisse s’exprime parce que les relations sociales ont tellement décliné que pour celles et ceux qui compensaient avec elles le manque d’amour n’ont pas pu le faire depuis mars 2020. Et plus les gens vieillissent, pire c’est.

Cette vitrine a libéré la parole, et ça c’est vraiment très bien !

Résolutions 2021 : la WishList pour celles et ceux qui ont une déter’ d’enfer !

Résolutions 2021

Ah 2020… Son coronavirus, ses masques chirurgicaux, ses hôpitaux bondés et ses familles déchirées… Dieu merci, elle est enfin derrière nous ! Et droit devant, vous foncez vers une année qui promet d’être un peu plus douce et marrante, 2021.

OK, en 2021, quatre jours fériés tombent un week-end. Ce n’est pas la peine de pleurer pour autant car après tout, peut-être que la première moitié de l’année sera fériée également (à cause de cette fichue crise sanitaire).

Alors on se reprend, messieurs-dames. Préparez-vous à donner le meilleur de vous-même, à célébrer votre confiance en vous !

C’est parti pour la « wishlit-que-personne-ne-met-réellement-en-pratique-chaque-année-mais-quand-même-c’est-toujours-bien-vu-de-montrer-qu’on-a-de-l’énergie-à-revendre».

2021

 

Arrêter de fumer : préserver sa santé et son odorat

Fini la cigarette, ce fléau bien français !

La clope à elle-seule représente 75 000 décès par an. Si les principaux fumeurs sont majoritairement des hommes âgés de moins de 55 ans, vivant pour la plupart en précarité économique, les jeunes, c’est bien connu, se laissent facilement tenter.

[NDLR : Dont moi-même, puisque j’ai commencé à fumer sur un malentendu : en troisième, une amie à moi passait ses après-midi entières cachée derrière un mur du collège, avec un inconnu. Je croyais qu’elle le draguait, elle ne me disait rien, me cachait des choses… Alors un jour, je suis allée voir ça de plus près. J’ai découvert qu’elle fumait clope sur clope en cachette avec un ami à nous, et lui racontait sa vie en toute tranquilité. J’ai trouvé ça cool (bêtement), et je lui ai taxé ce qui fut… Ma première cigarette. On est en 2020, et ça y est, j’ai enfin arrêté. Je sens bon la rose, et j’arrive à comprendre mes anciens amis qui se disaient gênés par l’odeur de cigarette.]

stop cigarette

 

Pour vous convaincre que la clope, ça ne sert à rien, je vais vous donner six bonnes raisons d’arrêter, en espérant que cela vous fasse cogiter.

  1. Vous n’avez pas bonne haleine. En effet, vous embrasser paraît beaucoup moins séduisant d’un coup si vous venez de fumer tout votre paquet. Prenez un chewing-gum Émile* !
  2. Vous n’avez pas bonne mine. Depuis des années, on vous dit que vous avez l’air fatigué, même si vous vous efforcez à dormir 24H d’affilée, rien n’y fait. Vous êtes palot, et ce n’est pas beau à voir. Ne forcez pas sur le fond de teint… Faites donc un petit jogging !
  3. Vous avez des petits boutons. Votre mère vous a pourtant dit que vous n’aviez jamais fait d’allergie à quoi que ce soit, mais ces petits boutons discrets et pernicieux fleurissent sur votre joli minois. Testez quelques jours sans cloper, vous nous en direz des nouvelles.
  4. Vous n’avez pas faim aux heures habituelles. Oui, certains fumeurs / fumeuses s’y mettent uniquement pour ne plus ressentir un besoin vital : LA FAIM. Or, cela n’a pas toujours l’effet escompté (en général, on s’imagine qu’on va perdre du poids). Au contraire, vous vous mettez à grignoter aux environs de 16H. Vous pouvez dire adieu à Weight Watchers. Arrêtez quelques temps, tout en essayant de manger sainement, vous verrez la différence.
  5. Vous êtes fatigué pour monter un escalier de cinq marches. Faire des efforts physiques, ça prend toute votre énergie. Vous vous épuisez facilement, et vous manquez un certain nombre d’événements sympas à faire en plein air, comme faire du vélo, de la trotinette, de la rando… L’avantage d’arrêter de fumer, c’est qu’au bout d’une journée à peine, vous allez vite récupérer, vous aurez même envie de sauter, de courir et de danser un peu partout. Tentez l’expérience !
  6. Vous êtes irritable. Bon, de nature, me direz-vous, vous n’êtes de toute façon pas toujours très chaleureux / chaleureuse, en tout cas de façade. Ce qui signifie qu’en fumant, vous multipliez les risques de faire fuir quiconque aurait envie de devenir votre ami. Allez, on arrête ça. Soyez gentils, pas méchants. C’est pas sympa d’être méchant.

J’ai décidé de n’en lister que six, j’aurai pu vous en donner 21, mais je pense qu’il y a assez de documentaires, de films, de livres sur le sujet pour que vous ayez déjà une petite idée de la bonne posture à adopter.

Bon allez une dernière pour la route : si l’envie de fumer vous démange, mangez une orange !

*voir la Cité de la peur pour comprendre cette punchline.

– Monsieur Bramard, une cigarette ?

– Merci, j’essaie de commencer !

OSS 117

Arrêter de boire : sauvez votre foie, il vous remerciera !

En France, nous avons tendance à vivre dans l’hybris, à ne pas connaître les limites des plaisirs que nous avons nous-même créé. D’accord, on a le Bourgogne, le Bordeaux, le Cognac, le Pastis… Il faut savoir en profiter, lors de dégustations, de soirées entre potes, en famille, c’est certain.

Néanmoins, l’alcool n’a jamais été et ne devrait pas être une obligation ! Si vous buvez trop parce que vous ressentez une pression sociale, il est l’heure de dire adieu à l’apéro de dix-sept heures.

Si vous buvez pour impressionner vos amants, les hommes que vous rencontrez lors de soirées dansantes et alcoolisées, sachez que sobre, vous êtes tout aussi extraordinaire. Alors rien ne sert de boire pour vous donner confiance, ou avoir le courage de prendre telle ou telle décision.

Buvez pour célébrer, buvez pour le plaisir.

Cessez de boire si vous sentez que l’alcool envahit votre quotidien.

plaisir

Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres, fermentent les rousseurs amères de l’amour. Arthur Rimbaud

Pratiquer une activité sportive : restez en forme

Quand vous étiez enfant, vous avez fait trois ans de hip-hop, deux ans d’escrime, un peu de karaté, un peu de judo, pas mal de badminton, et un bon quart d’heure de ping pong par semaine ? Soit, et maintenant ? Quel âge avez-vous ?

L’âge idéal pour renouer avec le sport, pardi !

Si vous n’êtes pas une grande adepte des salles de sport parce que vous trouvez que ça pue la transpiration et que vous ne comprenez pas pourquoi le grand type chauve bodybuildé vous regarde aussi intensément depuis votre arrivée, vous pouvez en faire depuis chez vous.

Très répandue, la pratique du Yoga est de plus en plus prisée des instagrammeurs ces derniers temps, peut-être parce que c’est l’activité la plus simple à mettre en place ! Un tapis, un Tuto Yoga sur YouTube, et vous voilà reboosté.e pour la journée.

sport chez soi

Un peu d’exercice au jour le jour

Pour ceux qui ne seraient pas tentés par la position du chien face au ciel (ou Panca), voici un exemple d’exercice à réaliser tous les jours pendant quinze minutes environ :

  • Cinquante Jumping Jacks (sautez en écartant les jambes et les bras, ce qui permet de vous muscler et de brûler vos repas de Noël et du réveillon 2020)
  • Trente squats (asseyez-vous sur une chaise imaginaire et relevez-vous aussitôt), parfait pour tonifier vos cuisses et votre fessier.
  • Course sur place et montées de genoux + talons-fesses (sur un escalator imaginaire), idéale pour dynamiser vos cuisses et vous entraîner pour un marathon (qui on l’espère ne sera pas imaginaire).
  • Quarante fentes sautées (tel un ninja, sautez au-dessus d’un obstacle invisible), cela donnera du tonus à vos petites gambettes.
  • Trente secondes de gainage (allongez-vous, puis mettez-vous sur vos avants-bras en vous tenant sur vos pointes de pieds), garanties ventre plat !
  • Dix burpees (placez-vous en planche, puis en squat, et relevez-vous en tapant dans vos mains), pour solliciter tout votre corps et vous muscler.

Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l’âme. Jean Giraudoux

Passer au bio et au zéro-déchet : pour se mettre au vert

Selon l’agence bio, 9 Français sur 10 préfèrent consommer des produits bio que des produits industriels.

Et pour cause, les produits bio de chez bio ne contiennent pas de pesticides et de produits chimiques, nocifs pour la santé. De plus, tout ce qui est bio est également saisonnier, si vous êtes déjà un adepte, vous ne faites pas partie de ces aliens qui mangent des tomates en décembre.

Le must du must ? Manger Bio ET Local. Puisque les produits bio ne le sont réellement à partir du moment où ils ne font pas le tour de la planète pour terminer dans votre assiette. Surtout en ce moment, nous vous recommandons de penser aux petits commerçants et agriculteurs de votre région !

Les labels bio : attention aux étiquettes !

Voici une shortlist des labels certifiés bio :

  1. Demeter
  2. Ecocert
  3. FairTrade, Max Haavelar
  4. Bio Cohérence
  5. Ensemble

À noter : pour bien choisir vos produits, tenez-vous informés et demandez conseil à des connaisseurs. Les labels peuvent évoluer, et en trouver un qui soit fiable à long terme s’avère plus complexe que prévu.

Les jours sont des fruits [ndlr : bio !], et notre rôle est de les manger. Jean Giono

bio environnement

Côté zéro-déchet, voici quelques astuces à mettre en place pour commencer l’année en beauté :

  • Acheter en vrac.
  • Stocker dans des bocaux en verre.
  • Faire ses courses avec des sacs en tissus.
  • Réduire le gaspillage alimentaire : n’achetez pas pour quinze si vous n’êtes que deux !
  • Fabriquez vos produits d’entretien.
  • Découvrez le vinaigre ménager ! Le grand ami des bobos écolos.
  • Cuisinez plus : adieu ubereats / deliveroo / just eat.
  • Optez pour l’eau du robinet si vous le pouvez.

La pollution est l’ombre du progrès. Sylvain Tesson

Aimer vingt-et-une fois plus : pour vivre heureux

La plus belle résolution à prendre, c’est sans doute celle d’aimer encore plus que l’on ne le faisait déjà. Aimer son grand-père, sa grand-mère, ses parents, sa soeur, son frère, son neveu, sa nièce, son copain, sa copine, son non-binaire, sa tante, son tonton, son / sa meilleure amie

Toute l’équipe de Colette Magazine vous souhaite une merveilleuse année 2021 !

Que du bonheur, de l’amour, de la joie, de la musique et du soleil à nos lecteurs adorés 🌞

 

 

5 podcasts pour décortiquer les relations

photo of a copper audio mixer

Normes de genre, rencontres, amour, couple, ruptures : On vous livre nos cinq podcasts chouchous !

« Sur leurs lèvres », le podcast Grrrrr de Cheek Magazine

En quatre épisodes, on plonge dans les confessions plus qu’intimes de Nathan, Mathieu, Guillaume et Raphaël. Ils ont la vingtaine ou la trentaine et nous content leurs expériences sexuelles et amoureuses.

Du nombre de leurs conquêtes, à leur première fois, ils abordent sans complexe la sexualité féminine : le premier cunnilingus, leur vision du sexe féminin (mention spéciale à Nathan qui le voit comme quelque chose de « design » !) son odeur, son goût; leurs interrogations quant à la masturbation féminine et l’orgasme. Quoi de plus énigmatique et complexe que le plaisir féminin.

Ce podcast nous invite à entendre des hommes préoccupés, parfois même stressés, ou au contraire incollables sur le sujet.

Tout est dit, sans tabou !

À découvrir sur Soundcloud

« Les Couilles sur la table », le plus décalé

Créé par la journaliste Victoire Tuaillon, ce podcast incontournable est également un livre. Véritable succès, « Les Couilles sur la table » vise à déconstruire les masculinités.

À travers des sujets originaux (les hommes et l’alcool, « manger comme un homme »), il s’agit ici de questionner et déconstruire les normes de genre, et notamment la virilité. On décortique, on met sur la table, comme lors d’une opération chirurgicale, le symbole de la virilité : les couilles.

Les spécialistes invités évoquent ainsi des thématiques comme la sexualité, le patriarcat, les injonctions sociales, la violence, le langage, en bref la domination masculine que le podcast a vocation d’abolir.

À découvrir sur Binge Audio

« Chagrins d’amour », pour se remettre d’une rupture amoureuse

C’est le podcast émouvant qui va t’aider à surmonter tes peines de cœur. Véritable « club de soutien pour les cœurs brisés », on aborde le sujet universel et douloureux du chagrin d’amour.

Sous forme de lettres, d’interviews, de lectures, de discussions, les invités racontent leurs peines de cœur, ce qu’ils en ont appris, et comment ils les ont surmontées.

Regrets, questionnements, souvenirs, apprentissage, on se retrouve dans ces témoignages attendrissants.

À découvrir sur Ausha

« La Clinique de l’amour », le plus intimiste

On se rend ici en thérapie de couple : un psychiatre et une psychologue reçoivent des couples au bord de la rupture.

Au micro, Delphine Saltel s’interroge sur la vie à deux et s’immisce dans les séances psy. Comment on en arrive à consulter un thérapeute de couple ? Comment on en arrive à se détester, à ne plus se comprendre ? Comment réparer son couple ?

Les couples, parfois parents, se dévoilent, on y entend des reproches, des inquiétudes, des jalousies. Les désaccords sur le quotidien, les tâches ménagères, l’éducation, apparaissent comme les motifs premiers de consultation, mais n’est-ce pas là l’expression d’un reproche plus profond (le besoin d’exister pour l’autre) ?

Les psys du podcast nous livrent leurs interprétations. Passionnant !

À découvrir dans l’émission Les Pieds sur Terre sur France Culture

« Libre(s) », le plus existentiel

Qu’est-ce que c’est être libre et comment le devenir ? Comment mener une vie pour être heureux.se ? Ce podcast est animé par Marion Seclin et réalisé avec Tinder.

Au micro, l’actrice et réalisatrice s’inspire de la génération Z pour trouver la recette de la liberté. Famille, amis, couple, sexualité, comment oser dire ce qu’on veut, ce qu’on ne veut pas, ce qu’on aime ? Assumer nos choix, nos désirs, c’est peut-être ça être libre.

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[Gaming] Vivre avec un joueur compulsif

Vivre avec un addict aux jeux vidéo, ce n’est pas si simple… Si la communication est nécessaire pour sauver un couple, ce n’est pas non plus une baguette magique. Alors si l’accro ne change pas de dico, personne ne vous blâmera si vous envisagez de partir. Mais avant cela… Analysez objectivement votre situation !

Première partie : plongez au cœur des pensées [fictives !] d’une jeune femme lambda, éprouvant des difficultés à dialoguer avec son conjoint concernant son problème d’addiction aux jeux vidéo… Parce qu’on est nombreuses, nombreux à être passés par ce type de phase, on ne va pas se mentir.

L’échappée belle : un scénario catastrophe

Matinée.

Vous vous levez, vous vous sentez belle et jeune. Vous marchez dans la rue par un soir de décembre, vous rentrez des courses ou d’une balade nocturne improvisée, et devant vous sur un fauteuil, une chaise un canapé, un homme se dédouane de sa vie… devant la télé.

Avisé de tous les conseils que l’on peut donner à un enfant de cinq ans sur les dangers du virtuel et de l’addiction aux jeux vidéo, il n’a que faire de vos blâmes répétitifs.

Et d’ailleurs, vous vous en voulez à chaque fois de lui adresser le moindre reproche, de peur qu’il ne finisse par retourner le problème contre vous en pointant du doigt vos faux problèmes « sérieux » de dépendance affective.

Cela dit, de l’affection et des sentiments, récemment, vous ne savez que penser.

Si votre moral est au beau fixe, votre cerveau vous intime d’y songer. Qu’en est-il des joies, sur le balcon, à la mer, l’été ? Ou encore, les soirs d’automne emmitouflés ? L’un contre l’autre vous rêviez à des destins croisés, à jamais entremêlés par l’amour.

Fil délicat qu’on voit filer.

Mais aujourd’hui vous êtes là, et seule sur votre canapé, face à cet être vissé sur son derrière !

Vous vous surprenez à réfléchir… Quel amour, pour quel avenir ?

Vous imaginez non pas une île déserte, mais un fabuleux appartement, lumineux et coloré, un lieu de vie où respire le bonheur, éternel emblème de vos rêves.

Vous êtes à la tête d’un projet que vous avez toujours voulu mener, vous êtes bien entourée, même si le soir vous êtes seule… Le jour, vous décidez. Vous vous sentez jeune. Le poids d’un âge que vous n’avez pas ne vous pèse plus sur les épaules.

Vous ne sermonnez plus en espérant des changements chez la personne avec laquelle vous vivez. Car tout simplement, vous êtes trop jeune pour le faire. Alors vous arrêtez.

Vous n’attendez plus.

Au petit jour, les rayons du soleil heurtent vos paupières et votre sourire éclate votre séjour, vous appartenez à vous-même, vous êtes au monde pour agir en liberté. Il n’y a personne, aucun avachi sur la chaise, juste vous et le monde, vos amis, les êtres chers.

Retour sur le canapé :

Vous êtes seule pendant ce même court laps de temps dans lequel vous hésitez encore entre attendre qu’il ait fini de jouer ou commencer ce nouveau film sur votre ordinateur.

Ou écrire. Ou chanter. Ou danser.

Mais avec lui devant vous, si occupé, vous avez l’impression de ne plus pouvoir bouger.

Vous ne savez pas comment il le prendrait, comment apprécierait-il l’idée que vous puissiez vous occuper sans lui. Vous avez peur qu’il réagisse avec enthousiasme et coupe en plein cœur votre élan de création.

En parallèle, vous avez peur qu’il y soit parfaitement indifférent.

Vous êtes figée.

Vous pensez à toutes ces femmes au travers des siècles, à l’héritage immense qu’elles vous ont légué, cette perche d’indépendance qu’elles vous ont tendue, cette soif de vivre pour soi au lieu d’assouvir en permanence les désirs d’autrui.

Cette libération, vous la prenez du bout des doigts, vous recommencez à penser à l’avenir.

Cette fois-ci, vous êtes deux, l’un est un autre homme, et parfois même, il se transforme en femme. Avec cet Autre, vous forgez une complicité telle que vous écrivez des pièces de théâtre sur l’amour que vous lui vouez.

L’Autre est humain, il vous comble de bonheur par des gestes pourtant simples, pensez-vous, il vous adresse la parole par des phrases directes et concises, il vous apaise.

Vous pensez à toutes les épreuves que vos amants précédents vous ont fait endurer. Dans vos méninges, l’homme du passé, le premier, resurgit.

Il est là, debout, face à votre conscience. Il prononce ces paroles magnifiques, dessine le fabuleux tableau… Quand soudain il révèle sa vraie nature. Il vous trompe, une fois selon lui, trente selon ses amis.

La réalité vous rattrape.

Cet autre dont vous rêvez quelquefois, qui n’est pas votre ancien amant mais un inconnu idéal, un inatteignable oasis, existe-t-il seulement ?!

Vous pensez à une main qui vous est chère, vous prenant la hanche, il vous fait danser dans un étrange couloir. La sensation est agréable, mais comme à chaque fois, vous la faites disparaitre. Vous ne voulez pas assumer vos émotions, car on vous a souvent reproché d’être ailleurs, lunatique, introvertie.

Et vous, que voulez-vous faire face aux jugements des autres ? Garder les pieds sur Terre. Vous voulez à tout prix que l’on voit comme une sérieuse créature kantienne. Adieu les peintres fous, et les poètes maudits.

Peu à peu, vous atterrissez chez vous.

Vous n’êtes plus qu’une femme : LA femme que vous êtes, dans l’appartement que vous habitez, avec les projets que l’on vous connait.

Vous êtes seule sur le canapé, seule mais en couple, cette étrangeté.

Devant vous un homme joue comme il jouerait sa vie, et vous n’osez pas le lui dire, mais vous ressentez quelque chose au fond de vous… Comme s’il se jouait de vous.

Alors, avalant vos merveilleuses pensées, vous vous forcez à rationnaliser et à vous occuper. Vous jetez un œil aux livres, aux plateformes de visionnage habituelles, puis, vous vous mettez à marcher. Nul ne vous guide sinon vous-même.

En vous fleurit l’idée d’un départ.

Plus que jamais indécise, vous mimez un sourire à l’homme assis qui vous regarde pour la première fois depuis des heures.

Dans votre cinéma encéphalique, vous partez.

L’addiction, ennemie anaphrodisiaque et toxique

Au travers de mes lectures digitales crépusculaires, j’ai parcouru des sites et des sites, et je suis tombée sur un nombre illimité de forums publics évoquant les « joies » du couple.

La plupart du temps, les messages échangés sur ces interfaces me permettaient de relativiser certaines scènes de la vie quotidienne…

Et pour cause, plusieurs fois il m’est arrivé de veiller tardivement, parfois jusqu’à quatre heures du matin, le cerveau en proie aux doutes et aux questions existentielles.

Je m’amusais alors avec Google, écrivant toutes sortes d’expressions, d’interrogations, prenant le géant des GAFAM pour une madame Irma des temps modernes.

« COMMENT SAVOIR SI C’EST L’HOMME DE MA VIE ? »

« C’EST QUOI L’AMOUR ? »

« COMMENT L’INCITER À FAIRE LA VAISSELLE ? »

Je vous passe les détails sordides de mes requêtes noctambules.

Le fait est qu’à force de chercher des réponses précises et détaillées, j’ai fini par atterir sur une pléïade de plateformes anonymes, sur lesquelles une personne, membre d’un couple, exprimait au monde entier tout le mal-être qu’elle éprouve vis à vis de son ou de sa partenaire.

Bien que d’après l’adage, dans un couple, il existe toujours des hauts et des bas, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que les bas prenaient visiblement une place de choix dans certains couples. J’ai réalisé que ces discussions virtuelles anonymes traitent souvent…

De problèmes d’addictions.

addiction

Parmi celles-ci, les jeux vidéo reviennent très fréquemment, et ce presqu’autant que les addictions liées à la drogue et à l’alcool.

Dans tous ces témoignages divers, éparpillés, qu’en plein jour nos amis nous déconseilleraient de consulter, se sont révélées des frasques plus qu’émouvantes, révélatrices d’une société en perte d’humanité d’un côté, ou en recherche d’affection de l’autre.

Comment mettre fin à la dépendance aux jeux vidéo ?

Si on blâme les alcooliques, les drogués, on se garde bien souvent de parler du pouvoir magnétique que peuvent avoir sur nous les écrans. Tactiles ou non, nos yeux s’écarquillent pour mieux percevoir les secrets d’une toile utilisée tous les jours par 4,54 milliards d’araignées.

Vous devez vous demander quels sont les chiffres liés aux jeux vidéos. Sachez qu’à ce propos, le cabinet NewZoo estime que le nombre de joueurs dans le monde devrait bientôt s’élever à 3 milliards !

Et si la pratique des jeux s’avère saine pour 95% des joueurs (et heureusement !), il n’en demeure pas moins qu’il existe des cas beaucoup plus graves, parfois plus isolés. Ce n’est pas pour rien que l’OMS a officiellement reconnu l’existence du trouble du jeu vidéo (gaming disorder, en anglais) en mai 2019.

Pour information, en voici les trois principaux symptômes :

  1. Perte de contrôle sur le jeu.
  2. Priorité accrue accordée aux jeux (prenant le pas sur d’autres hobbys ou activités quotidiennes).
  3. Pratique constante du jeu en dépit de répercussions dommageables.

Dans le cas où vous seriez vous-même accro et que vous tombez sur cette article après une nuit blanche de games : il existe heureusement des associations expertes sur le sujet, ainsi que des psychologues ou encore des pédopsychiatres qui peuvent vous écouter afin que vous preniez en charge votre addiction.

Parmi les associations, on peut citer :

  • SOS Joueurs, à but non lucratif, ses services d’aides (avocats, assistants sociaux, psychologues…) sont gratuits.
  • L’Open-asso, soit l’observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique, qui propose aux parents des conseils de prévention ainsi que des formations autour de plusieurs thèmes liés aux dangers du numérique.
  • Fil Santé Jeunes, une association d’utilité publique financée par Santé Publique France et la Direction générale de la Cohésion Sociale. Celle-ci offre aux jeunes et aux professionnels de la famille un accompagnement personnalisé et des conseils au 0800 235 236.
  • L’asso Grans Gaming, qui s’engage à rassembler des joueurs au moins une fois par mois pour qu’ils ne restent pas enfermés chez eux, et à donner des conseils, des informations pour sortir la tête de l’eau.
  • L’association 3-6-9-12, composée de praticiens de terrain, de chercheurs et d’universitaires, contribuant à une éducation du public aux écrans aux travers de conférences, de formations, d’interventions scolaires et d’actions innovantes autour des écrans.

Si vous préférez faire appel à un psychologue, il existe des pros de l’addiction aux jeux vidéos, comme la clinicienne Vanessa Lalo, ou encore le spécialiste Milan Hung. N’hésitez pas à poursuivre vous-mêmes les recherches d’experts en addictions aux jeux vidéo, notamment sur la plateforme Doctolib.

À noter :  bien sûr, à défaut d’experts, un psychologue ou un psychiatre généraliste peut très bien vous accueillir, vous écouter et vous orienter si besoin.

Si la peur des psys est malheureusement encore trop répandue, en voir un peut s’avérer plus que bénéfique pour votre santé. Vous n’osez pas ? Sachez qu’en ce moment, il est possible d’opter pour les consultations vidéo, plus indirectes et peut-être plus adaptées à un premier rendez-vous. C’est à vous de choisir, selon l’endroit où vous vous sentez le plus à l’aise au début.

Gardez à l’esprit ceci : pour qu’une thérapie ait de l’effet, il suffit d’être rigoureux, en allant consulter une fois par semaine. Les séances peuvent être plus espacées selon votre budget, néanmoins, soyez assidu / assidue, et montrez que vous êtes prêt – prête à changer.

psychologue gaming

In love d’un / d’une accro : que faire ?

Dans le cas où vous êtes la copine, ou le copain, d’une personne addicte aux jeux vidéo, les questions que vous vous posez, vos tiraillements, sont légitimes.

Libre à vous d’accepter cette dépendance, pouvant s’avérer pesante et même destructrice à long terme, tant pour vous que pour le binôme que vous formez avec votre partenaire. Vous pouvez l’écouter parler, s’il se sent seul et qu’il n’arrive pas à sortir de son addiction, mais cela ne doit pas vous nuire personnellement.

En d’autres termes, vous pouvez être un soutien… Mais vous n’êtes pas une éponge !

Parfois, il faut savoir lâcher prise.

Toute personne mérite d’être prise au sérieux, que vous soyez célibataire ou en couple. Alors si la personne que vous aimez s’est déjà engagée sur un autre terrain que celui du couple que vous envisagez de construire, peut-être vaut-il mieux vous poser et prendre du recul.

Cette personne que vous chérissez sans qu’elle ne vous rende heureuse ou heureux pour autant, êtes-vous dans la certitude qu’elle vous aime réellement ?

N’a-t-elle pas un long chemin d’introspection, de déconstruction et d’apprentissage de la vie à faire avant d’aimer qui que ce soit d’autre ?

Et d’ailleurs, cette personne, s’aime-t-elle seulement elle-même ?

vivre en couple joueur

Surtout, n’hésitez pas à en parler autour de vous, quelqu’un avec qui vous vous sentez en confiance. Cela peut également être un psy… Au cas où vous ne l’auriez toujours pas compris, il n’y a rien de tel qu’une thérapie pour mûrir vos pensées et gérer vos émotions !

Si l’addiction provoque un sentiment de solitude chez le dépendant lui-même, vivre avec une personne accro (à quoi que ce soit, finalement) peut s’avérer néfaste pour votre bien-être.

Ne restez pas seule / seul dans cette situation, et prenez votre destin en main.

Quitte à oser, et accomplir vos rêves…

Sans plus attendre !

PS: qui sait, peut-être qu’un beau Heath Ledger se trouvera au bout du chemin. Ou une heath ledgette ? Allez bisous.