Bizarre toutes ces pulsions,
Amour à induction,
Je me lasse de tes passions,
Ça chauffe moins bien qu’au gaz.
Tant pis pour mon pardon,
La vérité s’échappe,
On était bien mieux en cage.
Hors cadre le monde parait beaucoup trop grand,
Ça nous met dans une rage
De ne voir que des mirages.
Au revoir,
Dorénavant tu penseras à moi
En triant tous tes miroirs
Dans le fond de tes tiroirs.
N’oublie pas l’arrosoir
Qui n’a pas pu nous sauver.
De mes tricheries,
Ravivé ton sourire d’ange,
Réveillé ce doux passé.
Adieu les faux-semblants,
Il est temps de confesser
Nos âmes toutes écorchées.
L’arrosoir n’a réussi
Qu’à noyer nos cœurs blessés.
Il est vide.

