Pourquoi la créativité est une force à cultiver ?

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La créativité dérive du latin creare, créer, mais aussi de crescere, croître, faire pousser, faire grandir, produire.

Produire au sens industriel ? Non, produire plutôt pour introduire une vision, quelque chose dans le monde, qu’elle soit matérielle ou immatérielle. 

Pour Patti Smith, le secret de la créativité se trouve dans l’enthousiasme, et de nombreuses études confirment que l’état émotionnel d’une personne joue sur sa barre de créativité.

La mère du punk dit : “every human being has a creative impulse”.

Et en effet, cette impulsion créatrice peut se trouver partout, chez toutes sortes de personnes, à des degrés très différents. 

Est-ce que tout le monde peut créer ? 

OF COURSE !

Il n’existe pas de hiérarchisation de la création, du point de vue de l’Art en général, chacun est capable de créer. 

  • La cuisine, par excellence, est l’exemple numéro 1 d’une création quotidienne qu’on oublie tellement elle nous paraît essentielle pour se nourrir. Or, la cuisine est source de vie, puisqu’elle fait naître à travers un mélange d’ingrédients bien dosés, des petits plats succulents et parfois originaux.  
  • Autre exemple du quotidien, le simple fait de communiquer s’avère très créatif, par exemple admettons que vous retrouvez cette amie que vous aimez, vous ne l’avez pas vu depuis longtemps… La rencontre de vos mots et des siens va ricocher et créer le rire, au moins, un sourire. Si pour Henri Bergson, le rire est un geste social, c’est avant faire naître le comique au cours d’une conversation. 
  • Pareil, se vêtir différemment tous les jours, c’est de la création en soi puisque c’est porter le message que l’on souhaite transmettre au monde. Jusqu’à constituer le reflet d’un engagement que l’on porte intérieurement : le vêtement est vecteur de pouvoir politique, on pense à Nathalie Portman en 2020, à la Cérémonie des Oscars, aux noms des plus grandes réalisatrices brodés sur le liseré de sa cape en laine et soie avec revers en satin cuir (Dior) histoire de signifier “dis donc, vous seriez pas tous des mecs blancs à gagner des trophées là ? Nous aussi on sait faire des films incroyables.” 
  • Jardiner est créatif également, s’il y a de meilleures méthodes pour planter telle ou telle espèce, personne ne plante de la même façon, chacun a sa méthode. André Le Nôtre, jardinier de Versailles, a inventé le jardin à la Française, avec ses parterres incomparables et ses et arbustes taillés à la perfection.

Il existe une infinité d’autres exemples de création cachée dans le quotidien, même au cœur de la routine la plus banale. 

Créer, c’est bon pour la santé 

Le fait de créer est bon pour la santé puisque ce faisant, le cerveau libère de la dopamine, l’hormone du plaisir.

Entamer un processus créatif permet à notre esprit et notre corps de se stabiliser, puisqu’en général lorsqu’on crée, on est souvent plongé dans un état méditatif.

Cet état est bon pour la santé puisqu’il permet d’apaiser le reste de nos pensées ou émotions négatives comme le stress, ou l’anxiété.

Pour la chanteuse Zaho de Sagazan, exprimer ses émotions est essentiel que ce soit dans la vie, et dans la création, pour s’épanouir. Se laisser traverser par les vagues du cœur, celles qu’on a mis trop longtemps de côté, c’est finalement accepter pleinement ce que l’on ressent, et aller de l’avant. 

Créer et ressentir sont intimement liés, les ressentis peuvent aider la créatrice ou le créateur à décider d’une direction différente, à changer de perspective en cours de création. 

Penser “outside of the box”, c’est oser créer différemment, oser trouver une alternative à ce qui est fait habituellement, c’est oser s’affirmer soi, son côté unique (son quelque chose de Tennessee), dans la création la personnalité trouve l’espace de se faire connaître. 

Créer, c’est apprendre à se connaître, à prendre connaissance de ce qui émane de nous, nous prouver que nous pouvons être capable de créativité

En être doté est une chose, passer à l’action une autre, la combinaison des deux nous amène finalement à gagner en confiance en nous, puisqu’en créant, on se fait pousser…

Bref, on apprend. Besoin d’un petit récap un peu plus approfondi sur les bienfaits de la créativité ?

Voici quelques tuyaux non exhaustifs sur le sujet.

  1. Augmentation de la concentration 
  2. Diminution du stress, de l’anxiété
  3. Ressentir pleinement ses émotions
  4. Amélioration de la confiance en soi 
  5. Maintien de la santé cérébrale 

Comment créer ? Dans quel environnement stimuler sa créativité ?

Créer d’accord, mais si vous êtes plutôt du genre série Netflix après une dure journée de travail, petite tisane camomille et au lit ?

Si vraiment la flemme vous envahit, peut-être pourriez-vous envisager de mettre de la créativité dans les recoins inexplorés de votre quotidien

Pour créer, quelques conseils anti page blanche

  • Être curieux. 
  • Marcher. Aucun chemin n’existe tant qu’on n’a pas marché. Alexis Bardini. (Je viens d’apprendre cette citation grâce à une story insta de Mademoiselle K).
  • Faire ce que l’on aime (oui ça peut commencer par un café latte à la rose dans votre café préféré)
  • Demander des conseils

Créer ça peut commencer par un petit calepin chez vous, posé à l’endroit où vous avez l’habitude de flâner. Un petit stylo et… C’est fou tout ce qui peut arriver. 

Garder à l’esprit qu’il n’y a pas de moyen parfait pour créer, ni de création parfaite de toute façon, peut vous aider à lâcher prise, et à laisser votre besoin de perfection ou de contrôle.

Créer, comme danser, suit simplement le mouvement de vos pensées et de vos émotions. Votre corps et votre esprit s’amusent et entament une jolie chorégraphie.

Laissez-là vivre.

Pour les plus réfractaires (à la créativité, à l’Art ou à absolument tout pour des raisons variées), mettez-vous un chrono d’une minute quand bon vous semble et voyez ce qui se passe. Cela dit, pour stimuler votre créativité, rien ne sert de se forcer. 

Ennui et créativité, le mélange parfait ?

L’ennui symbolise l’outil de stimulation par excellence du processus créatif

Aujourd’hui, beaucoup d’entre nous ont du mal avec l’idée de ne rien faire du tout, on cherche souvent à combler le temps par les écrans.

Avec les réseaux sociaux, on a tendance à se perdre dans du contenu, à prononcer les phrases suivantes : “Oh non. J’ai encore scrollé toute la soirée.” 

Une phrase de Pascal m’a beaucoup marqué quand j’étais ado et m’accompagne tous les jours différemment :

Rien n’est si insupportable à l’homme que d’être dans un plein repos, sans passions, sans affaires, sans divertissement, sans application. Il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide.

Si l’ennui peut être vécu durement, je pense à Madame Bovary qui ne rêvait que d’une chose, échapper à son quotidien répétitif, l’ennui est réhabilité aujourd’hui et prend une tournure positive.

Nécessaire à notre bien-être, au même titre que le repos, l’ennui nous propose un espace de liberté et de vagabondage. Pour Heidegger, loin de chercher à le repousser, il serait bien plus judicieux de le cultiver, puisqu’il mène à la création.

L’environnement, un rôle important dans la créativité ?

Selon l’endroit où vous vous trouvez, l’atmosphère, votre niveau d’envie, de besoin de créativité peut varier.

Certains artistes se moquent de créer dans des environnements que l’on pourrait qualifier vulgairement de complètement bordéliques. D’autres non seulement s’en moquent mais cherchent plutôt à cultiver ce bazar extérieur pour trouver la clarté dans leur esprit.

Mais vu que la règle c’est un peu chacun son style, pas de règle, beaucoup aiment aussi les environnements propres et bien rangés, voire très minimalistes, tout en sobriété. 

À titre personnel, j’écris cet article depuis ma cuisine pas rangée, il y a actuellement un emballage de chocolat bio 74% cacao tristement vide qui m’appelle en criant “POUBELLE JAUUUNE”, mais je suis là tranquille, à continuer de vous écrire parce que c’est ce que j’aime faire le plus sur Terre. Je vous passe d’autres dialogues d’objets en vrac, il y en a trop.

Rester seul chez vous, non merci ?

Vous pouvez aussi sortir de chez vous pour créer : 

  • Écrire au bord de la mer, depuis une chaise longue, en sirotant un Espresso Martini 
  • Jouer du banjo sur une côte amalfitaine
  • Pianoter sur un clavier gare Saint-Lazare
  • Modeler de l’argile dans une vallée en Sicile
  • Tisser au milieu d’une prairie corrézienne 
  • Chanter du Mylène Farmer sous une chute d’eau

Inventez votre propre moyen de créer, faites-le où vous voulez et surtout…

Faites ce que vous voulez. Liberté 🕊️

Psst : quelques documentaires arte liés à ce sujet : 

[Gaming] Vivre avec un joueur compulsif

Vivre avec un addict aux jeux vidéo, ce n’est pas si simple… Si la communication est nécessaire pour sauver un couple, ce n’est pas non plus une baguette magique. Alors si l’accro ne change pas de dico, personne ne vous blâmera si vous envisagez de partir. Mais avant cela… Analysez objectivement votre situation !

Première partie : plongez au cœur des pensées [fictives !] d’une jeune femme lambda, éprouvant des difficultés à dialoguer avec son conjoint concernant son problème d’addiction aux jeux vidéo… Parce qu’on est nombreuses, nombreux à être passés par ce type de phase, on ne va pas se mentir.

L’échappée belle : un scénario catastrophe

Matinée.

Vous vous levez, vous vous sentez belle et jeune. Vous marchez dans la rue par un soir de décembre, vous rentrez des courses ou d’une balade nocturne improvisée, et devant vous sur un fauteuil, une chaise un canapé, un homme se dédouane de sa vie… devant la télé.

Avisé de tous les conseils que l’on peut donner à un enfant de cinq ans sur les dangers du virtuel et de l’addiction aux jeux vidéo, il n’a que faire de vos blâmes répétitifs.

Et d’ailleurs, vous vous en voulez à chaque fois de lui adresser le moindre reproche, de peur qu’il ne finisse par retourner le problème contre vous en pointant du doigt vos faux problèmes « sérieux » de dépendance affective.

Cela dit, de l’affection et des sentiments, récemment, vous ne savez que penser.

Si votre moral est au beau fixe, votre cerveau vous intime d’y songer. Qu’en est-il des joies, sur le balcon, à la mer, l’été ? Ou encore, les soirs d’automne emmitouflés ? L’un contre l’autre vous rêviez à des destins croisés, à jamais entremêlés par l’amour.

Fil délicat qu’on voit filer.

Mais aujourd’hui vous êtes là, et seule sur votre canapé, face à cet être vissé sur son derrière !

Vous vous surprenez à réfléchir… Quel amour, pour quel avenir ?

Vous imaginez non pas une île déserte, mais un fabuleux appartement, lumineux et coloré, un lieu de vie où respire le bonheur, éternel emblème de vos rêves.

Vous êtes à la tête d’un projet que vous avez toujours voulu mener, vous êtes bien entourée, même si le soir vous êtes seule… Le jour, vous décidez. Vous vous sentez jeune. Le poids d’un âge que vous n’avez pas ne vous pèse plus sur les épaules.

Vous ne sermonnez plus en espérant des changements chez la personne avec laquelle vous vivez. Car tout simplement, vous êtes trop jeune pour le faire. Alors vous arrêtez.

Vous n’attendez plus.

Au petit jour, les rayons du soleil heurtent vos paupières et votre sourire éclate votre séjour, vous appartenez à vous-même, vous êtes au monde pour agir en liberté. Il n’y a personne, aucun avachi sur la chaise, juste vous et le monde, vos amis, les êtres chers.

Retour sur le canapé :

Vous êtes seule pendant ce même court laps de temps dans lequel vous hésitez encore entre attendre qu’il ait fini de jouer ou commencer ce nouveau film sur votre ordinateur.

Ou écrire. Ou chanter. Ou danser.

Mais avec lui devant vous, si occupé, vous avez l’impression de ne plus pouvoir bouger.

Vous ne savez pas comment il le prendrait, comment apprécierait-il l’idée que vous puissiez vous occuper sans lui. Vous avez peur qu’il réagisse avec enthousiasme et coupe en plein cœur votre élan de création.

En parallèle, vous avez peur qu’il y soit parfaitement indifférent.

Vous êtes figée.

Vous pensez à toutes ces femmes au travers des siècles, à l’héritage immense qu’elles vous ont légué, cette perche d’indépendance qu’elles vous ont tendue, cette soif de vivre pour soi au lieu d’assouvir en permanence les désirs d’autrui.

Cette libération, vous la prenez du bout des doigts, vous recommencez à penser à l’avenir.

Cette fois-ci, vous êtes deux, l’un est un autre homme, et parfois même, il se transforme en femme. Avec cet Autre, vous forgez une complicité telle que vous écrivez des pièces de théâtre sur l’amour que vous lui vouez.

L’Autre est humain, il vous comble de bonheur par des gestes pourtant simples, pensez-vous, il vous adresse la parole par des phrases directes et concises, il vous apaise.

Vous pensez à toutes les épreuves que vos amants précédents vous ont fait endurer. Dans vos méninges, l’homme du passé, le premier, resurgit.

Il est là, debout, face à votre conscience. Il prononce ces paroles magnifiques, dessine le fabuleux tableau… Quand soudain il révèle sa vraie nature. Il vous trompe, une fois selon lui, trente selon ses amis.

La réalité vous rattrape.

Cet autre dont vous rêvez quelquefois, qui n’est pas votre ancien amant mais un inconnu idéal, un inatteignable oasis, existe-t-il seulement ?!

Vous pensez à une main qui vous est chère, vous prenant la hanche, il vous fait danser dans un étrange couloir. La sensation est agréable, mais comme à chaque fois, vous la faites disparaitre. Vous ne voulez pas assumer vos émotions, car on vous a souvent reproché d’être ailleurs, lunatique, introvertie.

Et vous, que voulez-vous faire face aux jugements des autres ? Garder les pieds sur Terre. Vous voulez à tout prix que l’on voit comme une sérieuse créature kantienne. Adieu les peintres fous, et les poètes maudits.

Peu à peu, vous atterrissez chez vous.

Vous n’êtes plus qu’une femme : LA femme que vous êtes, dans l’appartement que vous habitez, avec les projets que l’on vous connait.

Vous êtes seule sur le canapé, seule mais en couple, cette étrangeté.

Devant vous un homme joue comme il jouerait sa vie, et vous n’osez pas le lui dire, mais vous ressentez quelque chose au fond de vous… Comme s’il se jouait de vous.

Alors, avalant vos merveilleuses pensées, vous vous forcez à rationnaliser et à vous occuper. Vous jetez un œil aux livres, aux plateformes de visionnage habituelles, puis, vous vous mettez à marcher. Nul ne vous guide sinon vous-même.

En vous fleurit l’idée d’un départ.

Plus que jamais indécise, vous mimez un sourire à l’homme assis qui vous regarde pour la première fois depuis des heures.

Dans votre cinéma encéphalique, vous partez.

L’addiction, ennemie anaphrodisiaque et toxique

Au travers de mes lectures digitales crépusculaires, j’ai parcouru des sites et des sites, et je suis tombée sur un nombre illimité de forums publics évoquant les « joies » du couple.

La plupart du temps, les messages échangés sur ces interfaces me permettaient de relativiser certaines scènes de la vie quotidienne…

Et pour cause, plusieurs fois il m’est arrivé de veiller tardivement, parfois jusqu’à quatre heures du matin, le cerveau en proie aux doutes et aux questions existentielles.

Je m’amusais alors avec Google, écrivant toutes sortes d’expressions, d’interrogations, prenant le géant des GAFAM pour une madame Irma des temps modernes.

« COMMENT SAVOIR SI C’EST L’HOMME DE MA VIE ? »

« C’EST QUOI L’AMOUR ? »

« COMMENT L’INCITER À FAIRE LA VAISSELLE ? »

Je vous passe les détails sordides de mes requêtes noctambules.

Le fait est qu’à force de chercher des réponses précises et détaillées, j’ai fini par atterir sur une pléïade de plateformes anonymes, sur lesquelles une personne, membre d’un couple, exprimait au monde entier tout le mal-être qu’elle éprouve vis à vis de son ou de sa partenaire.

Bien que d’après l’adage, dans un couple, il existe toujours des hauts et des bas, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que les bas prenaient visiblement une place de choix dans certains couples. J’ai réalisé que ces discussions virtuelles anonymes traitent souvent…

De problèmes d’addictions.

addiction

Parmi celles-ci, les jeux vidéo reviennent très fréquemment, et ce presqu’autant que les addictions liées à la drogue et à l’alcool.

Dans tous ces témoignages divers, éparpillés, qu’en plein jour nos amis nous déconseilleraient de consulter, se sont révélées des frasques plus qu’émouvantes, révélatrices d’une société en perte d’humanité d’un côté, ou en recherche d’affection de l’autre.

Comment mettre fin à la dépendance aux jeux vidéo ?

Si on blâme les alcooliques, les drogués, on se garde bien souvent de parler du pouvoir magnétique que peuvent avoir sur nous les écrans. Tactiles ou non, nos yeux s’écarquillent pour mieux percevoir les secrets d’une toile utilisée tous les jours par 4,54 milliards d’araignées.

Vous devez vous demander quels sont les chiffres liés aux jeux vidéos. Sachez qu’à ce propos, le cabinet NewZoo estime que le nombre de joueurs dans le monde devrait bientôt s’élever à 3 milliards !

Et si la pratique des jeux s’avère saine pour 95% des joueurs (et heureusement !), il n’en demeure pas moins qu’il existe des cas beaucoup plus graves, parfois plus isolés. Ce n’est pas pour rien que l’OMS a officiellement reconnu l’existence du trouble du jeu vidéo (gaming disorder, en anglais) en mai 2019.

Pour information, en voici les trois principaux symptômes :

  1. Perte de contrôle sur le jeu.
  2. Priorité accrue accordée aux jeux (prenant le pas sur d’autres hobbys ou activités quotidiennes).
  3. Pratique constante du jeu en dépit de répercussions dommageables.

Dans le cas où vous seriez vous-même accro et que vous tombez sur cette article après une nuit blanche de games : il existe heureusement des associations expertes sur le sujet, ainsi que des psychologues ou encore des pédopsychiatres qui peuvent vous écouter afin que vous preniez en charge votre addiction.

Parmi les associations, on peut citer :

  • SOS Joueurs, à but non lucratif, ses services d’aides (avocats, assistants sociaux, psychologues…) sont gratuits.
  • L’Open-asso, soit l’observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique, qui propose aux parents des conseils de prévention ainsi que des formations autour de plusieurs thèmes liés aux dangers du numérique.
  • Fil Santé Jeunes, une association d’utilité publique financée par Santé Publique France et la Direction générale de la Cohésion Sociale. Celle-ci offre aux jeunes et aux professionnels de la famille un accompagnement personnalisé et des conseils au 0800 235 236.
  • L’asso Grans Gaming, qui s’engage à rassembler des joueurs au moins une fois par mois pour qu’ils ne restent pas enfermés chez eux, et à donner des conseils, des informations pour sortir la tête de l’eau.
  • L’association 3-6-9-12, composée de praticiens de terrain, de chercheurs et d’universitaires, contribuant à une éducation du public aux écrans aux travers de conférences, de formations, d’interventions scolaires et d’actions innovantes autour des écrans.

Si vous préférez faire appel à un psychologue, il existe des pros de l’addiction aux jeux vidéos, comme la clinicienne Vanessa Lalo, ou encore le spécialiste Milan Hung. N’hésitez pas à poursuivre vous-mêmes les recherches d’experts en addictions aux jeux vidéo, notamment sur la plateforme Doctolib.

À noter :  bien sûr, à défaut d’experts, un psychologue ou un psychiatre généraliste peut très bien vous accueillir, vous écouter et vous orienter si besoin.

Si la peur des psys est malheureusement encore trop répandue, en voir un peut s’avérer plus que bénéfique pour votre santé. Vous n’osez pas ? Sachez qu’en ce moment, il est possible d’opter pour les consultations vidéo, plus indirectes et peut-être plus adaptées à un premier rendez-vous. C’est à vous de choisir, selon l’endroit où vous vous sentez le plus à l’aise au début.

Gardez à l’esprit ceci : pour qu’une thérapie ait de l’effet, il suffit d’être rigoureux, en allant consulter une fois par semaine. Les séances peuvent être plus espacées selon votre budget, néanmoins, soyez assidu / assidue, et montrez que vous êtes prêt – prête à changer.

psychologue gaming

In love d’un / d’une accro : que faire ?

Dans le cas où vous êtes la copine, ou le copain, d’une personne addicte aux jeux vidéo, les questions que vous vous posez, vos tiraillements, sont légitimes.

Libre à vous d’accepter cette dépendance, pouvant s’avérer pesante et même destructrice à long terme, tant pour vous que pour le binôme que vous formez avec votre partenaire. Vous pouvez l’écouter parler, s’il se sent seul et qu’il n’arrive pas à sortir de son addiction, mais cela ne doit pas vous nuire personnellement.

En d’autres termes, vous pouvez être un soutien… Mais vous n’êtes pas une éponge !

Parfois, il faut savoir lâcher prise.

Toute personne mérite d’être prise au sérieux, que vous soyez célibataire ou en couple. Alors si la personne que vous aimez s’est déjà engagée sur un autre terrain que celui du couple que vous envisagez de construire, peut-être vaut-il mieux vous poser et prendre du recul.

Cette personne que vous chérissez sans qu’elle ne vous rende heureuse ou heureux pour autant, êtes-vous dans la certitude qu’elle vous aime réellement ?

N’a-t-elle pas un long chemin d’introspection, de déconstruction et d’apprentissage de la vie à faire avant d’aimer qui que ce soit d’autre ?

Et d’ailleurs, cette personne, s’aime-t-elle seulement elle-même ?

vivre en couple joueur

Surtout, n’hésitez pas à en parler autour de vous, quelqu’un avec qui vous vous sentez en confiance. Cela peut également être un psy… Au cas où vous ne l’auriez toujours pas compris, il n’y a rien de tel qu’une thérapie pour mûrir vos pensées et gérer vos émotions !

Si l’addiction provoque un sentiment de solitude chez le dépendant lui-même, vivre avec une personne accro (à quoi que ce soit, finalement) peut s’avérer néfaste pour votre bien-être.

Ne restez pas seule / seul dans cette situation, et prenez votre destin en main.

Quitte à oser, et accomplir vos rêves…

Sans plus attendre !

PS: qui sait, peut-être qu’un beau Heath Ledger se trouvera au bout du chemin. Ou une heath ledgette ? Allez bisous.